Articles récents dans la catégorie « Expertise Médicale et ses conséquences (contre expertise) »
Faire indemniser ses frais d'appareillage, de prothèse et de fauteuil roulant
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 28 JUIN 2026
Après un accident grave, certaines victimes — personnes amputées, paraplégiques ou tétraplégiques, grands brûlés, traumatisés — devront s'équiper toute leur vie : une prothèse à renouveler, un fauteuil roulant à remplacer, des appareillages à entretenir. Ces dépenses, qui se comptent souvent en dizaines voire centaines de milliers d'euros sur une vie entière, constituent un poste de préjudice à part entière. Encore faut-il qu'il soit identifié, chiffré et capitalisé à vie — ce que les assureurs s'emploient régulièrement à minorer
Expertise médicale bâclée ou expéditive : comment la contester efficacement ?
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 22 JUIN 2026
Vous attendiez ce rendez-vous depuis des mois. C’était, pour vous, l’occasion d’expliquer enfin vos souffrances, vos difficultés quotidiennes et l’impact de l’accident sur votre vie. Pourtant, une fois dans le cabinet du médecin expert, tout s’est passé à une vitesse fulgurante. En 15 minutes, l’examen était plié. Vous avez eu le sentiment de ne pas être écouté, voire d’être traité comme un numéro, ou pire, comme un simulateur.
Voie amiable ou voie judiciaire : comment obtenir la meilleure indemnisation après un accident corporel
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 22 JUIN 2026
Après un accident, presque toutes les victimes finissent par se poser la même question : faut-il accepter ce que propose l'assureur et clore le dossier rapidement, ou engager une procédure pour obtenir davantage, au risque d'attendre des années ? On présente souvent ces deux options — la voie amiable et la voie judiciaire — comme un choix tranché, presque irréversible. C'est une erreur de perspective. Dans la réalité d'un dossier de dommage corporel bien mené, les deux voies ne s'opposent pas : elles s'articulent. Encore faut-il comprendre ce que chacune permet, ce qu'elle coûte, et surtout à quel moment l'une devient préférable à l'autre. C'est tout l'objet de ce guide.
Contester son taux AIPP / DFP : Le guide pour redresser une expertise médicale injuste
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 21 JUIN 2026
L'expert de l'assurance vient de rendre son rapport et vous ne vous reconnaissez pas dans les chiffres ? Un taux d'AIPP (Atteinte à l'Intégrité Physique et Psychique) de 3% alors que vous ne pouvez plus porter vos enfants ou rester assis plus d'une heure ?
Consolidation médicale : quand la contester et comment maximiser votre indemnisation
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 21 JUIN 2026
La consolidation médicale est une notion-clé en réparation des dommages corporels. C'est elle qui déclenche le calcul définitif de vos préjudices et détermine le montant de votre indemnisation. Fixée trop tôt — phénomène fréquent lorsqu'une compagnie d'assurances est aux commandes — elle peut vous coûter des dizaines, voire des centaines de milliers d'euros.
Aggravation après consolidation : comment prouver une dégradation tardive et obtenir une indemnisation complémentaire
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 20 JUIN 2026
La consolidation devait marquer la fin de votre parcours médical. Votre état était jugé stable, l'indemnisation versée, le dossier classé. Et pourtant, des mois ou des années plus tard, la douleur revient — plus forte, plus invalidante. Ou bien c'est votre autonomie qui décline, votre capacité de travail qui s'effondre, votre moral qui s'effrite sous le poids de séquelles que personne n'avait anticipées. Vous n'êtes pas seul(e) dans cette situation. L'aggravation post-consolidation est un phénomène médical courant, reconnu par le droit et indemnisable — à condition de savoir comment le prouver. C'est précisément l'objet de cet article.
Imputabilité : quand un seul mot de l'expert médical peut faire tomber votre indemnisation à zéro
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 19 JUIN 2026
Vous sortez d'expertise. Le médecin a été correct, l'examen s'est bien passé, vous avez décrit vos douleurs. Trois semaines plus tard, le rapport tombe. Vous le parcourez, et au milieu d'une phrase technique, vous lisez : « L'imputabilité des lombalgies à l'accident du 12 mars 2024 n'est pas retenue. » Vous ne comprenez pas bien ce que ça signifie — mais votre avocat, lui, comprend immédiatement : les lombalgies viennent de sortir de votre indemnisation. Comme si elles n'existaient pas. Comme si l'accident ne les avait jamais causées.
L'expertise médicale à distance après un accident : pourquoi le présentiel reste irremplaçable
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 18 JUIN 2026
Depuis la généralisation de la télémédecine, l'idée d'une expertise médicale réalisée à distance gagne du terrain. Certaines plateformes et certains assureurs proposent désormais une pré-évaluation par visioconférence : vous décrivez vos douleurs face à un écran, un médecin consulte vos pièces, et une première appréciation de vos séquelles est posée. Sur le papier, le gain de temps séduit. En pratique, lorsqu'il s'agit d'évaluer un préjudice corporel qui déterminera votre indemnisation, l'évaluation à distance peut devenir un véritable piège. Voici pourquoi, et comment vous protéger.
Médecin conseil de victime : quand, comment et à quel coût le mandater face à l’assureur
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 18 JUIN 2026
Un accident de la route, une chute, une agression ou une faute médicale vous plonge en quelques jours dans un univers que vous ne maîtrisez pas. Entre les soins, l’attente de la consolidation et les premiers échanges avec l’assurance, une étape va peser, à elle seule, sur la totalité de votre indemnisation : l’expertise médicale. C’est là que vos douleurs, vos incapacités et vos besoins futurs sont traduits en taux, en postes de préjudice et, finalement, en euros.
Médecin traitant après un accident : ce qu'il peut (et ne peut pas) faire pour votre indemnisation
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 16 JUIN 2026
Après un accident, un réflexe s'impose presque toujours : retourner voir son médecin traitant. C'est juste — mais beaucoup de victimes s'en remettent ensuite entièrement à lui, persuadées que « puisque mon médecin me suit, il me défendra le moment venu ». C'est une erreur de compréhension, et elle coûte cher. Votre médecin traitant est un allié décisif de votre indemnisation, à une condition : savoir exactement ce qu'il peut faire pour vous, et ce qui relève d'un autre praticien.
L'expert ne me croit pas : comment faire reconnaître une douleur invisible ?
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 13 JUIN 2026
Vous souffrez tous les jours, mais les radios sont « normales ». À l'expertise, le médecin note des « plaintes non objectivées », une « gêne résiduelle », une douleur « sans substrat lésionnel ». Vous repartez avec le sentiment de ne pas avoir été cru — et une évaluation qui ne reflète en rien ce que vous vivez. Cette situation est l'une des plus injustes du dommage corporel, et l'une des plus fréquentes. Pourtant, une douleur invisible se prouve : elle se documente, s'objective et s'indemnise.
Réaménager son logement après un accident : qui paye, quelles aides, quelles erreurs éviter ?
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 10 JUIN 2026
Votre vie a basculé en quelques secondes. Un accident de la route, un traumatisme crânien, une chute grave… et vous voilà face à une réalité brutale : votre logement n’est plus adapté à votre nouvelle situation. Les escaliers sont devenus infranchissables, la baignoire un obstacle, la cuisine inaccessible en fauteuil roulant. Chaque pièce de cette maison qui était la vôtre rappelle ce que vous ne pouvez plus faire.
L'expertise judiciaire en dommage corporel : votre meilleur allié pour une indemnisation juste
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 09 JUIN 2026
Vous avez été victime d'un accident ? Votre vie a basculé et vous vous demandez comment obtenir une réparation à la hauteur de vos préjudices ? L'expertise judiciaire est LA clé pour faire valoir vos droits et maximiser votre indemnisation
Accident d'enfant : pourquoi les assureurs cachent 80 % de l'indemnisation due
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 08 JUIN 2026
Dans les accidents graves, les enfants sont les victimes les plus vulnérables, mais aussi les plus oubliées par les assureurs. Qu'ils soient victimes directes (blessés) ou victimes indirectes (parent gravement blessé ou décédé), leur indemnisation devrait être intégrale, conformément aux principes énoncés par l'article 1240 du Code civil qui dispose que "tout fait quelconque de l'homme, qui cause à autrui un dommage, oblige celui par la faute duquel il est arrivé à le réparer." Pourtant, dans 80 % des cas, elle ne l'est pas.
Traumatisme crânien chez l'enfant : obtenir l'indemnisation maximale pour protéger son avenir
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 05 JUIN 2026
Votre enfant a été victime d'un traumatisme crânien suite à un accident ? Cette épreuve bouleverse toute une famille. Au-delà des soins immédiats, vous vous interrogez légitimement sur les conséquences à long terme et sur vos droits à indemnisation. Sachez que vous n'êtes pas seul face à cette situation complexe.
Cicatrice après un accident : combien ça vaut vraiment — et pourquoi l’assureur vous propose toujours trop peu
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 30 MAI 2026
Elle est là, tous les jours. Sur votre visage, votre cou, votre bras. Chaque matin dans le miroir, elle vous rappelle l’accident. Et chaque fois que quelqu’un la remarque — ce regard qui s’attarde une seconde de trop — vous la sentez peser un peu plus. Une cicatrice visible après un accident, c’est une séquelle permanente. Elle est indemnisable. Elle peut valoir de quelques centaines d’euros à plus de 30 000 € selon les cas. Et pourtant, c’est l’un des postes de préjudice les plus systématiquement sous-évalués par les compagnies d’assurance. Parce que la cicatrice ne se mesure pas facilement. Parce qu’elle touche à l’intime, à l’image de soi, à ce qu’on ne sait pas toujours mettre en mots face à un expert. Parce que les assureurs comptent là-dessus.
Anosmie après un accident : la perte d'odorat est une séquelle grave que les assureurs minimisent systématiquement
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 30 MAI 2026
Vous avez eu un accident. Un choc à la tête — parfois pas si violent en apparence. Et quelques jours plus tard, vous réalisez que vous ne sentez plus rien. Ni le café du matin, ni la fumée d'un incendie, ni le gaz qui fuit. Vous avez perdu l'odorat. Cette séquelle porte un nom : l'anosmie post-traumatique. Elle représente environ 20 % de toutes les anosmies acquises. Et elle est presque toujours insuffisamment indemnisée par les compagnies d'assurance — soit parce qu'elles l'ignorent délibérément dans leur offre initiale, soit parce qu'elles en minimisent l'impact réel sur votre vie.
Quand l’accident frappe au visage : faire reconnaître toutes vos séquelles dentaires et maxillo-faciales
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 30 MAI 2026
Le visage, c’est ce que l’on offre au monde chaque matin. Lorsqu’un accident vient l’abîmer — une mâchoire fracturée, des dents arrachées, une cicatrice qui ne part plus — la blessure n’est jamais seulement physique. Elle touche le regard des autres, la parole, le plaisir de manger, l’image que l’on a de soi. Beaucoup de victimes nous le confient : elles ont l’impression d’avoir perdu une part d’elles-mêmes, et craignent que cette souffrance reste invisible aux yeux de l’assureur.
Préjudices corporels : lesquels sont le plus souvent contestés par les assureurs ?
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 28 MAI 2026
Chaque fois qu'une victime reçoit une offre d'indemnisation, le même constat s'impose : certains postes de préjudice sont accordés sans discussion, d'autres sont systématiquement réduits, voire écartés. Ce n'est pas le fruit du hasard. Les assureurs connaissent parfaitement la nomenclature Dintilhac et savent exactement où exercer la pression pour minimiser leur exposition financière.
ESPT après accident : tout savoir sur l'expertise psychiatrique pour obtenir une indemnisation juste
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 27 MAI 2026
Vous avez survécu à l'accident. Vous vous êtes battu contre la douleur physique, les hospitalisations, les semaines d'arrêt de travail. Et maintenant, on vous convoque chez un expert psychiatre désigné par l'assurance. Un médecin qui ne va pas ausculter votre genou ou mesurer votre cicatrice — mais qui va évaluer votre état mental, vos nuits hachées, vos flashbacks, votre incapacité à reprendre le volant ou à vous retrouver dans un espace encombré.
Séquelles invisibles après un accident : ce que les assureurs s'efforcent de ne pas voir
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 27 MAI 2026
Un accident grave bouleverse une vie en quelques secondes. Si les blessures visibles attirent immédiatement l’attention, les séquelles invisibles – douleurs chroniques, troubles psychologiques ou cognitifs – restent souvent dans l’ombre. Pourtant, ce sont elles qui impactent le plus durablement la qualité de vie des victimes.
Fibromyalgie post-traumatique : comment faire reconnaître l’imputabilité face à l’assureur
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 25 MAI 2026
La fibromyalgie post-traumatique désigne un syndrome de douleurs diffuses, de fatigue et de troubles du sommeil qui s’installe dans les suites d’un accident. Sa difficulté n’est pas d’abord médicale : elle est juridique. L’assureur en conteste presque toujours le lien avec le traumatisme. Quelques semaines ou quelques mois après votre accident, la douleur ne s’est pas calmée : elle s’est diffusée. Elle touche désormais le dos, la nuque, les épaules, les bras, les jambes ; s’y ajoutent une fatigue qui ne cède pas au repos, un sommeil non réparateur, parfois des troubles de la concentration. Après un long parcours médical, un mot finit par tomber : fibromyalgie.
Stagiaire blessé pendant un stage : le guide complet pour obtenir une indemnisation à la hauteur de vos séquelles
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 22 MAI 2026
Vous étiez en stage — en BTS, en licence, en école d'ingénieur ou dans le cadre d'une formation professionnelle. Un accident est survenu : chute sur un chantier, brûlure en cuisine, agression sur le trajet, accident de la route en mission. Vous êtes blessé, parfois gravement. Et personne ne vous explique clairement vos droits.
Les 5 arguments de l'assureur pour minorer votre DFP — et comment les retourner
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 20 MAI 2026
Le déficit fonctionnel permanent (DFP) est souvent le poste d'indemnisation le plus significatif dans un dossier de dommage corporel grave. Il traduit la perte définitive de qualité de vie, les séquelles irréversibles, la restriction durable de vos capacités. C'est précisément pour cette raison qu'il constitue la cible prioritaire des stratégies de minimisation des compagnies d'assurance. Un taux de DFP réduit de quelques points, c'est parfois plusieurs dizaines de milliers d'euros en moins sur votre indemnisation finale. Les assureurs le savent. Leurs médecins-conseils aussi. Après des années passées à défendre des victimes d'accidents corporels graves face aux assureurs, Maître Joëlle Marteau-Péretié a identifié cinq arguments récurrents utilisés pour faire baisser le taux de DFP — et les réponses juridiques et médicales qui permettent de les contrer efficacement.
Accident corporel en zone rurale : les obstacles invisibles qui pèsent sur votre indemnisation
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 19 MAI 2026
Vous vivez à quarante-cinq minutes du premier service d'urgences. Le spécialiste en rééducation le plus proche est à soixante-dix kilomètres. L'expert médical vous a convoqué à Lille, à deux heures de route. Et pendant ce temps, l'assureur chiffre vos préjudices comme si vous habitiez en centre-ville, avec un hôpital au coin de la rue et un cabinet de kinésithérapie à chaque carrefour.
Pourquoi l'expertise amiable est presque toujours déséquilibrée
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 18 MAI 2026
L'expertise amiable est souvent présentée comme un processus neutre et équilibré entre la victime et l'assureur. Pourtant, la réalité est tout autre. Cette procédure, bien qu'obligatoire dans de nombreux cas, est presque toujours déséquilibrée au détriment de la victime. Non pas parce que les experts seraient systématiquement malhonnêtes — mais parce que la mécanique entière est construite pour servir celui qui la finance.
L'expert de l'assurance refuse votre médecin ou votre avocat : ce que dit la loi et comment réagir
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 18 MAI 2026
La scène se répète dans des dizaines de cabinets médicaux chaque semaine. Vous arrivez à votre expertise médicale d'assurance, accompagné de votre médecin conseil et de votre avocat. Le médecin mandaté par l'assureur vous accueille — et vous annonce, d'un ton qui n'admet pas la discussion : « Votre médecin peut rester, mais l'avocat devra attendre dehors. » Ou pire : « Je préfère vous examiner seul, sans personne. »
Arrêt de travail long après un accident corporel : les 8 idées reçues qui vous coûtent cher
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 15 MAI 2026
Quand un arrêt de travail se prolonge après un accident corporel, les certitudes s'installent vite. Certaines viennent de l'entourage, d'autres des forums, d'autres encore d'un interlocuteur de la CPAM ou de l'assureur — qui n'a pas toujours intérêt à vous informer correctement. Le problème : ces « évidences » sont souvent fausses, et elles peuvent avoir des conséquences financières considérables sur votre indemnisation. Cet article passe en revue 8 idées reçues que nous rencontrons chez la quasi-totalité des victimes en arrêt prolongé. Pour chacune : la croyance, la réalité juridique, et ce que l'erreur vous coûte concrètement. À chaque fois, un lien vers l'article détaillé du cabinet vous permet d'approfondir.
Invalidité après un accident : ce que la CPAM vous verse, ce que l'assureur vous doit, et pourquoi il ne faut pas confondre les deux
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 13 MAI 2026
Quand un accident corporel réduit durablement la capacité de travail d'une victime, deux systèmes d'indemnisation entrent en jeu : la pension d'invalidité versée par la CPAM, et l'indemnisation du préjudice corporel due par l'assureur du responsable. Invalidité après un accident : ce que la CPAM vous verse, ce que l'assureur vous doit, et pourquoi il ne faut pas confondre les deux — c'est tout l'enjeu de cet article.
Changer d'expert médical : le droit que votre assureur espère que vous ignorez
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 12 MAI 2026
Vous venez de recevoir la convocation à votre expertise médicale. Le nom du médecin expert y figure. Et une question surgit — légitime, fréquente, rarement posée à voix haute : « Puis-je refuser cet expert ? En demander un autre ? » La réponse courte est oui, dans la plupart des cas. Mais les modalités diffèrent radicalement selon que votre expertise est amiable (organisée par l'assureur) ou judiciaire (ordonnée par un juge). Et c'est précisément cette distinction que les compagnies d'assurance se gardent bien de vous expliquer. Ce guide détaille vos droits réels, les fondements juridiques, les motifs recevables et la stratégie à adopter pour obtenir un changement d'expert sans compromettre votre dossier d'indemnisation.
Récupérer son dossier médical après un accident corporel : la démarche complète pour ne rien laisser au hasard
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 11 MAI 2026
Votre dossier médical est le socle de votre indemnisation. Sans lui, pas de preuve de la réalité de vos blessures, pas de démonstration de l'imputabilité de vos séquelles à l'accident, pas d'expertise crédible. Pourtant, des milliers de victimes ignorent qu'elles disposent d'un droit d'accès direct à l'ensemble des informations de santé les concernant — et que ce droit est protégé par la loi. Ce guide vous explique concrètement comment exercer ce droit : à qui écrire, dans quel délai, comment réagir face à un refus, et surtout pourquoi récupérer votre dossier médical le plus tôt possible après l'accident est un acte décisif pour la suite de votre parcours d'indemnisation.
Assistance tierce personne : pourquoi le calcul de l'assureur est presque toujours insuffisant — et comment établir vos besoins réels
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 06 MAI 2026
Chaque jour, des milliers de victimes acceptent une indemnisation largement inférieure à leurs besoins réels — sans même le savoir. Derrière des calculs en apparence techniques se cachent en réalité des écarts considérables, souvent de plusieurs centaines de milliers d’euros. La tierce personne, pourtant essentielle à une vie digne après un accident, est presque toujours sous-évaluée. Comprendre pourquoi — et surtout comment rétablir un calcul juste — est la clé pour défendre pleinement vos droits.
Majeur vulnérable victime d'accident : comment défendre ses droits face à l'assureur
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 06 MAI 2026
Votre proche est sous tutelle ou curatelle. Il vient d'être victime d'un accident. Vous devez défendre ses intérêts face à une compagnie d'assurance — sans toujours savoir exactement ce que vous pouvez faire, ce que vous devez éviter, et ce que la loi vous impose. Ce guide est fait pour vous.
Dommage corporel sans avocat : les situations où c'est possible, celles où c'est un piège
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 04 MAI 2026
Chaque année, des milliers de victimes d’accidents acceptent une indemnisation en pensant qu’un avocat n’est pas nécessaire. Après tout, l’assurance semble gérer le dossier, les démarches paraissent simples et les blessures ne paraissent pas toujours graves au premier abord. Pourtant, en matière de dommage corporel, les erreurs d’appréciation sont fréquentes — et leurs conséquences financières peuvent être considérables. Une indemnisation acceptée trop vite, une expertise médicale mal préparée ou un préjudice mal évalué peuvent faire perdre des dizaines de milliers d’euros, parfois bien davantage. Avant de décider de gérer seul votre dossier, encore faut-il savoir dans quelles situations cela peut réellement se faire sans risque… et dans quels cas cette décision devient un piège silencieux pour la victime.
Le sapiteur en dommages corporels : le spécialiste que l'expert ne peut pas être seul
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 03 MAI 2026
Vous sortez d'une expertise médicale. L'expert a examiné vos séquelles, posé ses questions, rédigé son rapport. Mais vos lésions sont à cheval sur plusieurs disciplines : un traumatisme crânien avec des séquelles neuropsychologiques, une main abîmée avec des douleurs chroniques incompréhensibles, un retentissement psychiatrique qui n'a jamais vraiment été évalué. L'expert généraliste a fait ce qu'il pouvait — mais il n'est ni neurologue, ni psychiatre, ni neuropsychologue. C'est précisément pour combler ce vide que le droit du dommage corporel a consacré l'intervention du sapiteur. Un mot rare, une fonction décisive, et une méconnaissance presque totale de la part des victimes — qui en paient le prix sur leur indemnisation.
Score de Glasgow : le chiffre noté aux urgences qui peut conditionner toute votre indemnisation
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 03 MAI 2026
Il a été inscrit dans votre dossier médical en quelques secondes, souvent avant même que vous ne soyez conscient. Un chiffre entre 3 et 15, griffonné par le médecin urgentiste ou le SAMU sur le lieu de l'accident. Vous ne l'avez peut-être jamais vu. Vous ne savez peut-être même pas qu'il existe. Et pourtant, ce chiffre — le score de Glasgow — va peser sur votre dossier d'indemnisation pendant des mois, parfois des années.
Règle de Balthazard : la formule mathématique qui réduit votre taux de DFP — et pourquoi elle n'est pas obligatoire
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 03 MAI 2026
Votre expert médical vient de rendre son rapport. Vous aviez trois séquelles évaluées séparément : 20 % pour le genou, 15 % pour les cervicales, 10 % pour le syndrome anxio-dépressif. Vous pensiez obtenir 45 % de DFP. Le rapport indique 38 %. Sept points ont disparu — et avec eux, en fonction de votre âge et du référentiel Mornet, environ 20 000 € d'indemnisation. Le coupable a un nom : la règle de Balthazard, dite aussi « règle de la capacité restante ». Une formule mathématique du XIXᵉ siècle que la majorité des experts appliquent par réflexe — et que la majorité des victimes subissent sans savoir qu'elle est contestable.
Victime polytraumatisée : quand chaque expert ne voit qu'une partie de vos séquelles, c'est votre indemnisation qui se fragmente
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 02 MAI 2026
Fracture du fémur. Traumatisme crânien léger. Entorse cervicale grave. Syndrome de stress post-traumatique. Lombalgies chroniques. Quand un accident provoque plusieurs lésions distinctes, la victime entre dans une catégorie que le monde médico-légal appelle polytraumatisme — et que le monde assurantiel traite comme une addition arithmétique de séquelles indépendantes.
Accident de grutage ou de levage sur chantier : qui est responsable et comment obtenir une indemnisation intégrale
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 28 AVRIL 2026
Une charge a lâché. Une grue a basculé. Un câble a cédé. Vous étiez au sol, en cabine, ou à portée de la charge — et en quelques secondes, tout a changé. Fractures multiples, traumatisme crânien, lésions dorsales, amputation partielle : les accidents de levage sur chantier figurent parmi les plus graves et les plus mortels du secteur BTP.
Boiterie après un accident : comment faire reconnaître et indemniser un trouble permanent de la marche
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 27 AVRIL 2026
Depuis votre accident, vous boitez. Peut-être légèrement — quelques centimètres de différence dans la foulée, une douleur qui s'installe après quelques minutes de marche. Peut-être davantage — une claudication visible, l'obligation de vous appuyer sur une canne, l'impossibilité de marcher plus de dix minutes sans vous asseoir. Dans les deux cas, votre vie a changé. Et dans les deux cas, vous avez des droits.
Épuisement de l'aidant familial : comment faire indemniser votre propre burn-out ?
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 24 AVRIL 2026
S'occuper d'un proche lourdement handicapé — victime d'un traumatisme crânien, d'une paraplégie ou d'un accident grave — est un acte d'amour qui se transforme trop souvent en un combat épuisant. Au fil des mois, la fatigue s'installe, la vie sociale s'efface et la santé du proche "aidant" vacille. Ce que les compagnies d'assurances oublient souvent de vous dire, c'est que votre dévouement a un prix juridique. En droit du dommage corporel, vous n'êtes pas seulement un soutien : vous êtes une victime par ricochet. Votre épuisement, votre isolement et votre perte de qualité de vie constituent un préjudice spécifique et indemnisable, distinct de celui de la victime principale. Découvrez dans ce dossier comment sortir de l'ombre de l'accident, faire reconnaître votre "burn-out" par l'expertise médicale et obtenir la réparation financière nécessaire pour votre propre reconstruction.
Expertise médicale : comment vous comporter face à l'expert ?
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 22 AVRIL 2026
La veille de l'expertise médicale, une même question tourne en boucle dans la tête de la plupart des victimes : « Vais-je en faire trop, ou pas assez ? ». Cette fébrilité est parfaitement légitime. Après des mois, parfois des années de lutte pour retrouver une vie normale, tout va se jouer en deux heures d'entretien avec un médecin que vous ne connaissez pas, dans un cabinet qui n'est pas le vôtre, face à une grille d'évaluation que vous ne maîtrisez pas...
Offre d'indemnisation reçue : comment vérifier qu'elle est juste avant de répondre
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 22 AVRIL 2026
Vous avez reçu une offre d'indemnisation de l'assureur. Elle est chiffrée, présentée dans un courrier officiel, et assortie d'un délai de réponse. La tentation est grande d'accepter — par fatigue, par besoin d'argent, ou simplement parce que le document semble sérieux.
La Preuve du Préjudice Corporel : Le Guide Ultime pour Obtenir une Juste Indemnisation
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 21 AVRIL 2026
Le lendemain d'un accident, qu'il s'agisse d'une collision routière, d'une chute dans un lieu public ou d'une agression, la victime se retrouve plongée dans un paradoxe douloureux. D’un côté, il y a l’évidence de la souffrance : la jambe plâtrée, les nuits sans sommeil, l’incapacité à reprendre le travail ou la douleur morale de voir son quotidien bouleversé. De l’autre, il y a la froideur de la procédure administrative et juridique. Pour les compagnies d’assurance et les tribunaux, une douleur qui ne peut être prouvée est une douleur qui n’existe pas.
Le référentiel Mornet : comprendre l'outil de chiffrage de votre indemnisation corporelle
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 18 AVRIL 2026
Vous avez reçu une offre d'indemnisation de la part d'un assureur et le document mentionne le « référentiel Mornet » ou le « barème Mornet » ? Vous cherchez à vérifier si les montants proposés sont cohérents avec la pratique judiciaire française ? Ce guide vous explique en détail ce qu'est réellement ce référentiel, comment il est utilisé, quelles sont ses limites, et surtout comment ne pas accepter une offre sous-évaluée fondée sur une application mécanique de ses fourchettes.
Faut-il dire à son assureur qu'on va mieux après un accident ?
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 11 AVRIL 2026
Vous avez été victime d'un accident. Votre dossier d'indemnisation est ouvert, votre avocat suit l'affaire, et voilà que — bonne nouvelle — vous commencez à vous sentir un peu mieux. Vos douleurs diminuent, vous dormez plus facilement, vous arrivez à sortir du lit sans grimace. Et là, une question vous taraude : est-ce que je dois le dire à mon assureur ?
Accident sans témoin : comment prouver votre version et être indemnisé ?
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 03 AVRIL 2026
Vous venez d'avoir un accident. L'autre partie nie, minimise, ou donne une version radicalement différente de la vôtre. Et personne n'a rien vu. C'est l'une des situations les plus angoissantes pour une victime : vous savez ce qui s'est passé, vous souffrez, et pourtant votre droit à indemnisation dépend de votre capacité à le prouver. Sans témoin direct, beaucoup de victimes pensent qu'elles n'ont aucun recours. C'est faux.
L'accompagnement psychologique des grands accidentés : guide complet pour ne pas traverser ça seul
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 31 MARS 2026
Un accident grave ne blesse pas seulement le corps. Il fracture une vie entière. Et pourtant, dans les semaines et les mois qui suivent, l'essentiel de l'énergie de la victime est absorbé par les soins, les démarches administratives, les expertises médicales, les formulaires. Le reste — la tête, les nuits sans sommeil, la peur de remonter en voiture, le sentiment d'être devenu quelqu'un d'autre — attend. Souvent trop longtemps
Souffrances invisibles après un accident : pourquoi tant de victimes restent sous-indemnisées
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 30 MARS 2026
Chaque année, des milliers de victimes d’accidents — de la route, de la vie quotidienne, ou d’erreurs médicales — voient leur existence profondément bouleversée. Si les fractures, cicatrices ou blessures visibles attirent l’attention immédiate, ce sont souvent les séquelles invisibles — douleurs chroniques, troubles psychiques, altérations cognitives — qui causent le plus de souffrance. Dans un monde où l’indemnisation repose majoritairement sur ce que l’on voit, ces « dommages silencieux » sont trop souvent minimisés, voire ignorés.
Indemnisation : les justificatifs exacts pour chaque poste de préjudice — la checklist que votre assureur ne vous donnera jamais
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 30 MARS 2026
Il existe en droit français un principe que les assureurs connaissent mieux que vous : un préjudice non prouvé n'est pas indemnisé. Peu importe que vous ayez souffert, perdu des revenus, que votre vie ait basculé — si vous ne pouvez pas le démontrer pièce justificative en main, l'assureur minimisera, contestera, ou ignorera ce poste.
Perdre la vue après un accident : une catastrophe que les assureurs bradent — Comment l'imposer à sa juste valeur
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 29 MARS 2026
En quelques secondes, un accident de la route, un choc professionnel, une agression peuvent priver une victime de ce qu'elle considérait comme acquis pour toujours : voir. La cécité post-traumatique est l'une des séquelles les plus dévastatrices que le droit du dommage corporel soit appelé à réparer. Elle bouleverse chaque dimension de la vie — professionnelle, familiale, affective, sociale — et génère des besoins durables considérables.
Bras cassé, jambe cassée après un accident : l'assurance vous propose 30 % de ce que vous méritez. Voici comment obtenir le reste
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 29 MARS 2026
Vous avez un bras ou une jambe cassée suite à un accident. Vous avez souffert, subi des opérations, passé des semaines immobilisé, peut-être des mois en rééducation. Et l'assureur vous fait une offre qui vous semble dérisoire au regard de ce que vous avez traversé. Votre instinct est bon. Les fractures des membres sont parmi les préjudices les plus systématiquement sous-indemnisés par les compagnies d'assurance. Non parce que la loi le permet — elle ne le permet pas — mais parce que la grande majorité des victimes acceptent l'offre initiale sans la contester, faute d'information et de conseil.
Dépression, stress post-traumatique, anxiété : Comment prouver les préjudices psychiques après un accident ?
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 29 MARS 2026
Les préjudices psychiques (dépression, stress post-traumatique, anxiété) peuvent être indemnisés au même titre que les séquelles physiques, à condition de démontrer leur réalité, leur gravité et surtout leur lien avec l’accident. Pour y parvenir, la clé réside dans une prise en charge médico-psychologique précoce et dans une stratégie probatoire structurée (certificats, suivi, expertise, accompagnement par un avocat en dommage corporel).
Comment savoir si l'offre d'indemnisation est sous-évaluée ? Les signaux d'alerte à ne jamais ignorer
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 26 MARS 2026
Vous venez de recevoir une offre d'indemnisation de votre assureur suite à un accident ? Avant de signer quoi que ce soit, lisez attentivement ce qui suit. Chaque année, des milliers de victimes acceptent des indemnisations largement inférieures à ce qu'elles devraient percevoir, souvent par méconnaissance de leurs droits ou sous la pression des compagnies d'assurance.
Indemnisation des accidentés : Avocat ou pas avocat ? La différence chiffrée qui dit tout
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 22 MARS 2026
Accident de la route, erreur médicale, agression… Le dommage corporel bouleverse une vie entière. Et face à vous, une machine bien rodée : les compagnies d’assurance, armées de leurs experts et de leurs barèmes. La question est simple : avocat ou pas avocat ? Et à quel stade y recourir ?
Accident sous protoxyde d'azote (N₂O) : l'assureur peut-il se désengager ?
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 21 MARS 2026
L'usage récréatif du protoxyde d'azote, communément appelé "gaz hilarant", connaît une expansion alarmante en France. Derrière l'apparence anodine de ces cartouches argentées jonchant les trottoirs se cache une réalité bien plus sombre : la multiplication des accidents de la circulation aux conséquences dramatiques. Pertes de contrôle brutales, chocs frontaux, séquelles neurologiques irréversibles... les services d'urgence témoignent d'une augmentation préoccupante des cas impliquant cette substance.
Anosognosie et traumatisme crânien : faire reconnaître le déni neurologique pour une juste indemnisation
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 19 MARS 2026
Votre proche a subi un traumatisme crânien lors d'un accident. Depuis, il prend le volant sans avoir conscience de ses troubles de la concentration. Il oublie ses rendez-vous médicaux, se met en colère lorsque vous lui signalez ses difficultés, et répète, avec une conviction absolue : "Je vais bien, je n'ai pas changé."
Hernie discale post-accident : état antérieur ou préjudice indemnisable ?
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 19 MARS 2026
L'essentiel - Vous avez été victime d'un accident. Le médecin vient de diagnostiquer une hernie discale. Et l'assureur vous répond déjà : « Vous aviez déjà ça avant. » Cette réponse, des milliers de victimes l'entendent chaque année. Elle est souvent inexacte — et presque toujours contestable.
Expertise médicale : la Cour de cassation interdit la présence de l'avocat lors de l'examen clinique — Ce que cela change concrètement pour les victimes
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 09 MARS 2026
Depuis le 30 avril 2025, une décision de la Cour de cassation fragilise un peu plus les victimes d'accidents corporels : leur avocat ne peut plus être présent lors de l'examen clinique réalisé en cours d'expertise médicale judiciaire. Une jurisprudence très commentée, qui fait déjà l'objet d'un recours devant la Cour européenne des droits de l'homme, et qui impose aux victimes de repenser leur stratégie de défense.
Casque non porté, ceinture oubliée : l'assurance peut-elle vraiment réduire votre indemnisation — et jusqu'où ?
Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 08 MARS 2026
C'est l'un des premiers arguments que l'assureur sortira si vous avez eu un accident sans casque ou sans ceinture : votre faute réduit votre droit à indemnisation. Cette affirmation est partiellement vraie — mais elle est presque toujours utilisée de façon abusive pour justifier des réductions bien supérieures à ce que la loi autorise.

