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Articles récents dans la catégorie « Souffrances morales suites à l'accident »

Préjudice sexuel et intime : oser en parler pour être justement indemnisé

Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 26 JUIN 2026

Après un accident grave, l’urgence est d'abord vitale, puis chirurgicale, et enfin fonctionnelle. On répare les os, on soigne les plaies, on rééduque les membres. Mais qu’en est-il de ce qui ne se voit pas ? Qu’en est-il de cette part d’ombre que l’on n’ose pas aborder face à un expert médical ou même devant son avocat : l’intimité brisée.

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Accident et divorce : votre indemnisation tombe-t-elle dans la communauté ?

Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 25 JUIN 2026

Une grave blessure et une séparation qui surviennent en même temps : la situation est plus fréquente qu'on ne le croit, et elle inquiète légitimement. Vous avez engagé une procédure d'indemnisation après un accident, et voilà qu'un divorce s'ouvre — ou l'inverse. Une question, alors, revient sans cesse : mon indemnisation va-t-elle être partagée avec mon conjoint ? La réponse, rassurante mais nuancée, tient en une distinction que peu de victimes connaissent : tout ce qui répare votre personne vous reste acquis ; seule une fraction, liée à vos revenus, peut entrer dans le partage. Cet article fait le tri, poste par poste, et répond aux questions très concrètes que pose la rencontre de ces deux procédures.

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Troubles cognitifs après un accident : comprendre, prouver et faire reconnaître vos séquelles invisibles

Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 18 JUIN 2026

Après un accident, certaines victimes ont le sentiment que leur cerveau « ne tourne plus comme avant » : elles oublient des informations simples, peinent à se concentrer, se sentent ralenties, perdent le fil d’une conversation ou ne parviennent plus à mener plusieurs tâches de front. Ces difficultés, souvent invisibles, n’ont pourtant rien d’imaginaire.

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Perdre son enfant dans un accident : quels droits, quelle indemnisation pour les parents ?

Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 15 JUIN 2026

Il n’existe pas de mot pour nommer un parent qui perd son enfant. La langue, qui sait dire « veuf » ou « orphelin », reste muette devant cette douleur-là, comme si elle ne devait jamais arriver. Et pourtant elle arrive : un accident de la route, un accident du travail, un drame survenu à l’école ou pendant une activité, et tout bascule en quelques secondes. Dans ces instants, parler d’indemnisation peut sembler indécent. Beaucoup de parents nous le disent : « Aucune somme ne me rendra mon enfant. » C’est vrai, et personne ne prétendra le contraire. Le droit ne répare pas l’irréparable. Ce qu’il fait, plus modestement, c’est reconnaître : reconnaître que vous avez été atteint dans ce que vous aviez de plus précieux, et faire en sorte que cette atteinte ne soit pas, en plus, minimisée ou négligée par celui qui doit répondre du dommage. Demander réparation, ce n’est pas mettre un prix sur la vie d’un enfant. C’est refuser d’être lésé une seconde fois.

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Quand l’accident frappe au visage : faire reconnaître toutes vos séquelles dentaires et maxillo-faciales

Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 30 MAI 2026

Le visage, c’est ce que l’on offre au monde chaque matin. Lorsqu’un accident vient l’abîmer — une mâchoire fracturée, des dents arrachées, une cicatrice qui ne part plus — la blessure n’est jamais seulement physique. Elle touche le regard des autres, la parole, le plaisir de manger, l’image que l’on a de soi. Beaucoup de victimes nous le confient : elles ont l’impression d’avoir perdu une part d’elles-mêmes, et craignent que cette souffrance reste invisible aux yeux de l’assureur.

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Victime par ricochet : comment prouver un lien affectif réel quand le titre ne suffit pas (famille recomposée, proche éloigné)

Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 29 MAI 2026

Vous avez perdu un être cher, ou vous le voyez aujourd'hui lourdement handicapé. Et au milieu de votre douleur, on vous demande quelque chose qui vous heurte profondément : prouver que vous l'aimiez. Prouver que ce lien comptait. Prouver, pièces à l'appui, ce qui pour vous relevait de l'évidence la plus intime. Cette épreuve, deux catégories de proches la vivent particulièrement. D'un côté, celles et ceux qui n'ont aucun lien juridique avec la victime — le beau-parent qui a élevé l'enfant sans l'adopter, le parrain présent depuis toujours, le compagnon d'une union récente, le coparent d'une famille choisie. De l'autre, les membres de la famille « officielle » dont le lien est contesté à cause de la distance — le frère installé à l'étranger, le parent âgé loin du domicile, l'enfant adulte parti vivre à l'autre bout du pays

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Réclamer une indemnisation : pourquoi il faut surmonter sa pudeur

Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 29 MAI 2026

Demander de l’argent. Pour beaucoup de victimes, ces trois mots déclenchent un malaise diffus, parfois une véritable honte. Comment accepter une somme en échange d’un corps abîmé, d’une douleur intime, ou pire, de la disparition d’un être cher ? Cette gêne est si répandue qu’elle a un coût bien réel : elle pousse à se taire, à accepter la première offre, parfois à renoncer.

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Stress post-traumatique (ESPT) après un accident : ce que la loi vous permet d'obtenir

Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 27 MAI 2026

Vous avez été victime d'un accident grave. La collision, l'agression ou la chute ne vous a pas seulement laissé des séquelles physiques. Semaines après semaines, certaines images reviennent : le choc, le bruit, la peur de mourir. Vous ne pouvez plus conduire, certains lieux vous sont devenus insupportables, votre sommeil est fragmenté par des cauchemars. Ce que vous vivez a un nom : l'état de stress post-traumatique (ESPT).

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ESPT après accident : tout savoir sur l'expertise psychiatrique pour obtenir une indemnisation juste

Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 27 MAI 2026

Vous avez survécu à l'accident. Vous vous êtes battu contre la douleur physique, les hospitalisations, les semaines d'arrêt de travail. Et maintenant, on vous convoque chez un expert psychiatre désigné par l'assurance. Un médecin qui ne va pas ausculter votre genou ou mesurer votre cicatrice — mais qui va évaluer votre état mental, vos nuits hachées, vos flashbacks, votre incapacité à reprendre le volant ou à vous retrouver dans un espace encombré.

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Accident, douleurs, solitude administrative : comment ne pas se faire broyer par la machine assurantielle

Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 21 MAI 2026

Lorsqu'un accident survient, il y a d'abord le choc, la douleur, la peur. Puis vient une seconde épreuve, souvent plus violente encore : l'entrée dans la machine administrative et assurantielle. Documents à remplir, délais à respecter, expertises médicales à préparer, courriers incompréhensibles… Le tout alors que vous êtes encore blessé, épuisé, parfois incapable de reprendre le travail. Beaucoup de victimes témoignent de la même sensation : celle d'être seules, vulnérables, et littéralement broyées par un système trop lourd pour elles. Pourtant, il existe des moyens concrets de reprendre le contrôle, d'éviter la sous-indemnisation et de traverser cette période sans perdre pied. Cet article vous guide phase par phase dans le parcours administratif post-accident — et vous montre exactement où se situent les pièges.

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La solitude de l'accidenté : quand l'entourage s'efface et que personne ne comprend plus

Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 06 MAI 2026

Un accident ne s’arrête pas au choc initial. Après l’hôpital, les messages de soutien et les premières semaines d’attention, un phénomène silencieux s’installe souvent : la solitude. Les visites se raréfient, les appels deviennent plus espacés, et l’entourage — pourtant bienveillant — reprend progressivement le cours normal de sa vie. Pour la victime, en revanche, rien n’est redevenu normal. Les douleurs persistent, les démarches administratives s’accumulent, l’avenir devient incertain. Ce décalage entre ce que les autres voient et ce que la victime vit réellement crée un isolement profond, rarement évoqué mais pourtant omniprésent dans les dossiers de dommage corporel. Comprendre cette mécanique de l’isolement est essentiel, car elle influence non seulement la reconstruction personnelle… mais aussi l’indemnisation de la victime.

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Enfant orphelin après un accident mortel : quels droits, quelle indemnisation ?

Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 05 AVRIL 2026

Il y a des situations que le droit doit regarder en face, même quand elles sont insupportables. Un enfant qui perd un parent — ou ses deux parents — dans un accident n'est pas seulement un héritier parmi d'autres. C'est une victime à part entière, avec des préjudices qui lui sont propres, des droits qui lui appartiennent, et un avenir que la loi doit protéger.

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Après un accident grave : organiser concrètement sa vie au quotidien

Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 02 AVRIL 2026

Quand on subit un accident grave, on se retrouve propulsé dans un univers qu'on ne connaît pas : hôpital, douleurs, fatigue, paperasse, inquiétudes pour l'avenir. On vous parle de droits, d'indemnisation, de procédures, mais vous, au quotidien, vous devez surtout réussir à tenir le coup, à organiser votre vie, à protéger vos proches et à garder un minimum de repères.

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L'accompagnement psychologique des grands accidentés : guide complet pour ne pas traverser ça seul

Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 31 MARS 2026

Un accident grave ne blesse pas seulement le corps. Il fracture une vie entière. Et pourtant, dans les semaines et les mois qui suivent, l'essentiel de l'énergie de la victime est absorbé par les soins, les démarches administratives, les expertises médicales, les formulaires. Le reste — la tête, les nuits sans sommeil, la peur de remonter en voiture, le sentiment d'être devenu quelqu'un d'autre — attend. Souvent trop longtemps

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Dépression, stress post-traumatique, anxiété : Comment prouver les préjudices psychiques après un accident ?

Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 29 MARS 2026

Les préjudices psychiques (dépression, stress post-traumatique, anxiété) peuvent être indemnisés au même titre que les séquelles physiques, à condition de démontrer leur réalité, leur gravité et surtout leur lien avec l’accident. Pour y parvenir, la clé réside dans une prise en charge médico-psychologique précoce et dans une stratégie probatoire structurée (certificats, suivi, expertise, accompagnement par un avocat en dommage corporel).

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Trouble du sommeil après accident : comment obtenir une indemnisation ?

Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 23 MARS 2026

Après un accident de la route, un accident du travail ou toute autre collision violente, les blessures visibles mobilisent l'attention des médecins, des assureurs et des proches. Mais il existe des séquelles que l'on ne voit pas, que l'on ne montre pas facilement, et qui pourtant ravagent la vie au quotidien : les troubles du sommeil. Insomnies tenaces, réveils nocturnes en sursaut, cauchemars répétés, incapacité à trouver le repos… Ces symptômes ne sont pas de simples « mauvaises nuits ». Ils témoignent d'un traumatisme réel, médicalement documentable et juridiquement indemnisable — à condition de respecter des exigences de preuve strictes.

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Anosognosie et traumatisme crânien : faire reconnaître le déni neurologique pour une juste indemnisation

Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 19 MARS 2026

Votre proche a subi un traumatisme crânien lors d'un accident. Depuis, il prend le volant sans avoir conscience de ses troubles de la concentration. Il oublie ses rendez-vous médicaux, se met en colère lorsque vous lui signalez ses difficultés, et répète, avec une conviction absolue : "Je vais bien, je n'ai pas changé."

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Préjudice de désocialisation après accident : reconnaissance, preuve et indemnisation

Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 06 JANVIER 2026

Le préjudice de désocialisation post-accident est un dommage personnel distinct, qui se traduit par le repli sur soi, la perte de vie sociale et l’isolement durable après un traumatisme corporel. Il peut être indemnisé, soit à l’intérieur de postes classiques (déficit fonctionnel permanent, préjudice d’agrément, préjudice moral), soit de manière autonome lorsque la désinsertion sociale est massive et objectivée. Tout l’enjeu pour la victime est d’en apporter la preuve, dès la phase d’expertise médicale, par un dossier médico‑social et testimonial solide.

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Amputation et indemnisation : défendre la dignité, sécuriser l’avenir, obtenir une réparation juste

Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 21 DÉCEMBRE 2025

Je parle ici d’une réalité que je connais intimement pour la rencontrer depuis plus de vingt ans dans mon cabinet : l’amputation n’est pas seulement une blessure, c’est une rupture de vie. Une fracture brutale entre un « avant » et un « après », que ni les barèmes, ni les expertises médicales standardisées, ni les propositions des assureurs ne parviennent à traduire fidèlement.

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Le rôle du comité social et économique face aux risques psychosociaux

Rédigé par MaîtreJoëlle Marteau-Péretié, avocate diplômée en droit du dommage corporel.
Le 25 AOÛT 2018

Le comité social et économique (CSE), mis en place depuis le début de l’année 2018, incarne le résultat de la fusion des instances historiques : comité d’entreprise (CE), délégués du personnel (DP) et comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT). Par conséquent, et tout logiquement, le CSE est doté des compétences jusqu’alors confiées aux membres du CHSCT. Les élus du CSE ont des prérogatives élargies aux missions relevant de la santé, sécurité et conditions de travail (SSCT).

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