Avocat en dommage corporel — Victime d’un accident ? L’assureur ne vous proposera jamais ce à quoi vous avez réellement droit.
Vous venez d’être victime d’un accident. Vous souffrez, vous êtes sous le choc, votre vie vient d’être bouleversée. Et au milieu de ce chaos, l’assureur vous contacte avec une offre d’indemnisation.
Cette offre peut sembler importante. Elle est presque toujours insuffisante.
Les compagnies d’assurance disposent d’équipes entières de juristes, de médecins et de négociateurs dont l’unique mission est de minimiser ce qu’elles vous versent. Face à elles, la victime seule est systématiquement en position d’infériorité. Les chiffres le confirment : 9 victimes sur 10 acceptent sans discuter une offre systématiquement minorée. Celles qui font appel à un avocat spécialisé obtiennent en moyenne 2 à 3 fois plus.
Maître Joëlle Marteau-Péretie exerce exclusivement en droit du dommage corporel depuis 30 ans — jamais du côté des assureurs, toujours aux côtés des victimes. Titulaire d’un Diplôme Universitaire en Réparation juridique du Dommage Corporel (Université de Poitiers, 2015), elle intervient depuis ses cabinets de Lille et de Paris pour des victimes dans toute la France.
Son équipe intègre des médecins-conseils de victimes indépendants, des actuaires et les compétences nécessaires pour défendre la totalité de vos préjudices — y compris ceux que l’assureur ne mentionnera jamais dans son offre.
Parlez-nous de votre accident — Appel gratuit et sans engagement
Ce que l’assureur ne vous dira jamais : les résultats réels du cabinet
Voici des exemples réels de dossiers traités par le cabinet (anonymisés). Ils illustrent l’écart entre ce que propose l’assureur de façon spontanée et ce que Me Marteau-Péretie obtient après défense.
| Profil & accident | Offre assureur | Obtenu par Me Marteau-Péretie |
|---|---|---|
| Nathalie R., 45 ans, infirmière libérale — accident de scooter, DFP 14 %, DFT 8 mois, incidence professionnelle | 52 000 € | 148 500 € ×2,8 |
| Jean-Luc T., 56 ans, chef d’équipe logistique — collision, DFP 15 %, DFT 9 mois, reclassement professionnel | 58 500 € | 165 000 € ×2,8 |
| Karim B., 38 ans, conducteur de bus — collision frontale, DFP 18 %, DFT 10 mois, inaptitude conduite | 61 000 € | 157 200 € ×2,6 |
| Élodie M., 29 ans, graphiste indépendante — chute escalier mécanique, DFP 12 %, perte clientèle | 48 000 € | 142 000 € ×3 |
| Élodie P., 41 ans, professeure — piétonne sur passage protégé, DFP 5 %, préjudice d’agrément | 15 500 € | 38 000 € ×2,4 |
| Julien D., 34 ans, technicien — collision voie rapide, DFT 4 mois, préjudice d’agrément (football) | 12 800 € | 31 500 € ×2,5 |
⚠️ Ces montants sont des exemples réels anonymisés. Chaque dossier est unique. Seule une analyse individuelle permet d’évaluer votre situation avec précision.
Pourquoi l’assureur sous-indemnise systématiquement — et comment y remédier
La sous-indemnisation n’est pas un hasard. Elle résulte de stratégies délibérées que les compagnies d’assurance déploient systématiquement face aux victimes seules. Les connaître, c’est déjà s’en protéger.
Stratégie 1 — L’offre précoce avant consolidation
L’assureur vous contacte souvent quelques semaines après l’accident, avant même que vos séquelles soient stabilisées (ce que les juristes appellent la consolidation). À ce stade, personne — pas même un médecin — ne peut mesurer avec précision l’étendue de vos préjudices futurs. Accepter une offre à ce stade, c’est renoncer définitivement à tout complément d’indemnisation, même si votre état s’aggrave.
Stratégie 2 — L’expertise non contradictoire
L’assureur organise une expertise médicale avec un médecin qu’il mandate et rémunère. Ce médecin n’est pas impartial par nature : son activité dépend des missions que lui confient les compagnies d’assurance. Les victimes seules ne savent généralement pas qu’elles ont le droit d’être assistées par leur propre médecin-conseil lors de cette expertise. L’absence de contradiction conduit presque toujours à une sous-évaluation des préjudices.
Stratégie 3 — L’offre globale non ventilée
L’assureur vous propose un montant global sans détailler ce qu’il accorde pour chaque poste de préjudice. Cette opacité est délibérée : elle rend la contestation plus difficile et masque les postes oubliés ou délibérément ignorés (incidence professionnelle, préjudice d’agrément, préjudice sexuel, préjudice d’établissement…).
Stratégie 4 — La pression psychologique
Fragilisée, sous le choc, souvent dans des difficultés financières liées à l’accident, la victime est en position de vulnérabilité maximale. L’assureur le sait et en tient compte. La pression est parfois à peine voilée : « si vous refusez et saisissez la justice, cela prendra des années ». C’est souvent vrai — mais un avocat sait obtenir des provisions rapides pour couvrir vos besoins immédiats, sans que vous ayez à accepter une offre insuffisante.
Tous les postes de préjudice que l’assureur ne mentionnera pas
L’indemnisation d’une victime repose sur la nomenclature Dintilhac, qui recense plus de 20 postes de préjudice distincts. Dans leur offre spontanée, les assureurs ne prennent en compte que les postes les plus visibles. Les postes les plus importants financièrement sont aussi les plus systématiquement ignorés ou minorés.
| Poste de préjudice | Ce que cela couvre |
|---|---|
| Déficit fonctionnel permanent (DFP) | Les séquelles physiques ou psychiques permanentes à long terme. Souvent sous-évalué par le médecin de l’assureur. |
| Perte de gains professionnels futurs (PGPF) | Ce que vous ne pourrez plus gagner en raison de vos séquelles. Très systématiquement minoré. |
| Incidence professionnelle | Dévalorisation sur le marché du travail, pénibilité accrue, reconversion forcée, impact retraite. Presque toujours absent de l’offre initiale. |
| Assistance tierce personne | Aide humaine nécessaire pour les actes de la vie quotidienne, à vie si nécessaire. Souvent le poste le plus important dans les dossiers lourds. |
| Préjudice d’agrément | Abandon d’une activité sportive ou de loisir. Ignoré dans la quasi-totalité des offres spontanées. |
| Préjudice esthétique | Cicatrices, défigurations, altération de l’apparence. Systématiquement minoré. |
| Préjudice sexuel | Impact sur la vie intime. Jamais mentionné spontanément par l’assureur. |
| Préjudice d’établissement | Impossibilité de fonder une famille ou de mener un projet de vie. Peu connu, souvent très significatif. |
| Préjudice des proches (victimes par ricochet) | Indemnisation du conjoint, des enfants, des parents. Entièrement ignoré sans avocat. |
Pour quels accidents le cabinet intervient-il ?
Me Marteau-Péretie défend les victimes de tout accident corporel impliquant un tiers responsable identifié et une assurance susceptible de prendre en charge la réparation.
Accidents de la route
Accident de voiture, de moto, de vélo, de trottinette, accident piéton : la loi Badinter garantit une indemnisation des non-conducteurs quelle que soit leur part de responsabilité. Les conducteurs sont également indemnisables sous conditions. Dans tous les cas, l’intervention d’un avocat permet de faire valoir la totalité des préjudices, y compris les plus complexes à chiffrer.
Accidents du travail
L’accident survenu au travail ou lors du trajet domicile-travail ouvre des droits à la fois sur le régime de la sécurité sociale et, le cas échéant, sur le droit commun. La faute inexcusable de l’employeur permet d’obtenir une indemnisation complémentaire très significative. Ce terrain est l’un des plus négligés par les victimes — et l’un des plus productifs quand il est bien exploité.
Accidents de la vie courante
Chute dans un lieu public, accident domestique, accident sportif en club, morsure de chien, produit défectueux, accident lors d’une activité organisée : tous ces accidents peuvent donner lieu à indemnisation dès lors qu’un tiers est responsable ou qu’une garantie contractuelle existe.
Accidents médicaux
Erreur de diagnostic, erreur chirurgicale, infection nosocomiale, aléa thérapeutique : les accidents médicaux suivent une procédure spécifique impliquant la CCI ou directement l’ONIAM. Ces dossiers exigent une expertise médico-légale et juridique pointue. Le cabinet y est entièrement formé.
Agressions et violences
Victime d’une agression physique, de violences conjugales ou d’un attentat ? Même si l’auteur est insolvable ou non identifié, une indemnisation est possible via la CIVI, la SARVI ou le FGTI. Ces procédures sont méconnues des victimes et nécessitent un accompagnement spécialisé.
Décès — victimes par ricochet
Le décès d’un proche par accident ouvre droit à l’indemnisation de ses proches (conjoint, enfants, parents, frères et sœurs) pour leur préjudice moral et, le cas échéant, leur préjudice économique. Ces droits sont systématiquement ignorés par les assureurs dans leur offre initiale.
Les 4 étapes de votre défense
Étape 1 — La consultation gratuite : comprendre votre situation
Dès le premier entretien — gratuit, confidentiel, sans engagement — Me Marteau-Péretie analyse votre dossier. Elle évalue la nature et la gravité de vos préjudices, identifie les postes souvent oubliés, vérifie l’existence d’une protection juridique dans vos contrats d’assurance et vous explique clairement les voies possibles. Vous repartez avec une vision précise de votre situation — quelle que soit votre décision ensuite.
Si vous êtes dans l’impossibilité de vous déplacer, un entretien par visioconférence est possible depuis n’importe où en France. En cas de mobilité très réduite, Me Marteau-Péretie peut se déplacer à votre domicile.
Étape 2 — La préparation de l’expertise médicale
L’expertise médicale est l’étape la plus décisive de toute la procédure. C’est à ce moment que vos préjudices sont évalués médicalement, cotés, et que la base de calcul de votre indemnisation est posée. Y aller seul(e) sans préparation ni médecin-conseil, c’est prendre le risque d’une expertise exprimée en quelques minutes, sans prise en compte de tous vos préjudices.
Le cabinet mandate un médecin-conseil de victimes indépendant pour vous assister avant et pendant l’expertise. Il prépare avec vous la liste de vos doléances, s’assure que tous les préjudices sont mentionnés dans sa mission et contra-interroge les conclusions de l’expert assureur si nécessaire. Cette assistance double systématiquement la valeur des cotations.
Étape 3 — La négociation amiable avec l’assureur
Sur la base du rapport d’expertise et des référentiels des Cours d’appel, Me Marteau-Péretie chiffre l’intégralité de vos préjudices poste par poste et négocie directement avec le service sinistre de l’assureur. Vous n’avez plus aucun contact avec l’assureur : tout passe par l’avocat. Des provisions sont demandées dès que possible pour que vous ne soyez pas en difficulté financière pendant la procédure.
Étape 4 — La procédure judiciaire si nécessaire
Si la négociation amiable n’aboutit pas à une offre juste, le cabinet saisit le tribunal. La seule menace d’une action judiciaire pousse fréquemment les assureurs à revoir leur offre à la hausse. Lorsque le procès a lieu, Me Marteau-Péretie plaide devant le tribunal judiciaire ou la cour d’appel compétente pour obtenir la réparation intégrale.
Les points forts du cabinet JMP Avocat Indemnisation
Me Marteau-Péretie vous explique pourquoi l’assureur ne vous proposera jamais assez
Ce que disent les clients
★★★★★ Claude Pasquarelli Rigaut
« Après plus de quatre ans de lutte acharnée, Maître Marteau-Péretie a pu obtenir un dédommagement très conséquent et inesperé par moi. Malgré mon impatience et les contradictions des experts, elle a tenu bon. Je la recommande à quiconque victime de la route. »
★★★★★ Elisabeth Thomas-Bourgeois
« Je recommande Me Marteau Péretie pour son efficacité, sa précision dans l’analyse et le calcul de chaque poste de préjudices. Elle parvient à obtenir une indemnisation largement supérieure à celle proposée par les assurances. »
★★★★★ Valentin Wetischek
« Elle m’a permis de passer d’un refus total de la part de mon assureur à une prise en charge concrète et complète avec une réelle indemnisation. Au-delà de ses connaissances en droit indispensables pour régler mon litige, elle a fait preuve d’une grande empathie. »
★★★★★ Grégory Objois
« Suite à un AVP en juin 2018, 6 ans de collaboration avec JMP. Maîtrisant mon dossier sur le bout des doigts, et grâce à sa ténacité, nous avons eu gain de cause. Je vais enfin pouvoir vivre un peu mieux. Je recommande fortement, 100 % satisfait du résultat. »
Les honoraires : une réponse franche à la question que tout le monde se pose
La crainte des honoraires d’avocat est l’une des principales raisons pour lesquelles des victimes renoncent à se défendre. C’est une erreur qui se chiffre souvent en dizaines de milliers d’euros perdus. Voici les règles qui s’appliquent au cabinet.
L’honoraire de résultat
Dans la grande majorité des dossiers de dommage corporel, le cabinet travaille sur la base d’un honoraire de résultat : un pourcentage de l’indemnisation obtenue, perçu uniquement en cas de succès. Si vous n’êtes pas indemnisé(e), l’avocat ne perçoit rien. Ce système aligne parfaitement vos intérêts : plus votre indemnisation est élevée, plus la rémunération du cabinet l’est. L’avocat a tout intérêt à obtenir le maximum pour vous.
La protection juridique : un trésor caché dans vos contrats
Beaucoup de victimes ne savent pas qu’elles disposent d’une garantie protection juridique dans leur contrat d’assurance habitation, automobile ou carte bancaire. Cette garantie peut couvrir tout ou partie des honoraires d’avocat. Le cabinet systématise la recherche de cette garantie pour chaque client et, le cas échéant, en active le bénéfice directement.
Jamais de frais cachés
La convention d’honoraires est signée avant toute intervention. Elle fixe clairement les modalités de rémunération. Il n’y a aucun frais de dossier, aucun honoraire d’engagement. Le premier entretien est toujours gratuit.
Maître Joëlle Marteau-Péretie — 30 ans au service exclusif des victimes
« Mon travail est de soutenir et d’accompagner humainement une personne traumatisée, qui seule n’est pas en position de se défendre efficacement face à toutes les complexités juridiques qui l’attendent et face à la rapacité des compagnies d’assurance. » — Joëlle Marteau-Péretie
- 30 ans d’expérience en droit du dommage corporel, droit de la santé et droit social
- Diplôme Universitaire en Réparation juridique du Dommage Corporel, Université de Poitiers (2015)
- Exclusivité victimes : le cabinet ne défend jamais les assureurs, éliminant tout conflit d’intérêt
- Double implantation : Vieux-Lille et Paris 5e, intervention nationale
- Médecins-conseils de victimes indépendants intégrés au cabinet
- Note 5/5 Google : 11 avis, 100 % cinq étoiles
- Déplacement à domicile possible pour les victimes à mobilité réduite dans les Hauts-de-France et en Île-de-France
Me Marteau-Péretie a construit une expertise rare qui combine trois dimensions : la rigueur juridique (préjudice corporel et droit des assurances), la lecture médico-légale (comprendre et contester les rapports d’expertise) et l’accompagnement humain d’une victime fragilisée. Cette triple compétence est ce qui fait la différence dans les négociations et devant les tribunaux.
FAQ — Toutes vos questions sur l’avocat en dommage corporel
L’assureur m’a dit de ne pas prendre d’avocat. Dois-je l’écouter ?
Non. C’est l’intérêt financier de l’assureur que vous n’en preniez pas. Il sait que la présence d’un avocat spécialisé multiplie en moyenne par 2 à 3 le montant de l’indemnisation. Son conseil est donc directement opposé à votre intérêt.
Combien de temps dure une procédure d’indemnisation ?
La durée dépend de la gravité des séquelles et de l’attitude de l’assureur. Un dossier modéré à l’amiable : 6 à 18 mois. Un dossier complexe avec expertise judiciaire et procès : 2 à 4 ans. Dans tous les cas, des provisions permettent de couvrir vos besoins courants pendant la procédure.
Puis-je changer d’avocat en cours de procédure ?
Oui, à tout moment. Si vous estimez ne pas être bien défendu(e) par votre avocat actuel, vous pouvez confier votre dossier à Me Marteau-Péretie qui le reprend là où il en est. Aucun délai minimal n’est imposé.
Ai-je droit à des provisions avant la fin de la procédure ?
Oui. Dès que la responsabilité est établie, votre avocat peut obtenir du juge ou de l’assureur une provision à valoir sur votre indemnisation finale. Ces avances permettent de faire face à vos dépenses médicales, de réadaptation ou de perte de revenus sans attendre la clôture du dossier.
Que se passe-t-il si je perds ?
Avec l’honoraire de résultat, le cabinet ne perçoit rien en cas d’échec. Le risque financier repose sur l’avocat, pas sur vous. Cette structure d’honoraires vous garantit que Me Marteau-Péretie n’acceptera votre dossier que si elle estime avoir de réelles chances de succès.
Quelle est la durée pour agir ?
Le délai de prescription est de 10 ans à compter de la consolidation de vos séquelles. Mais attendre nuit systématiquement à votre dossier : les preuves se perdent, les témoins oublient, vos documents médicaux sont plus difficiles à obtenir. Agissez le plus tôt possible.
Peut-on traiter mon dossier depuis la France entière ?
Oui. Le cabinet dispose de deux implantations (Lille et Paris) et traite des dossiers dans toute la France. Les entretiens peuvent se tenir en visioconférence et les échanges s’effectuent par email et téléphone. Me Marteau-Péretie peut également se rendre à votre domicile si votre mobilité est limitée.
Ma protection juridique peut-elle couvrir les honoraires ?
Très souvent, oui. De nombreux contrats d’assurance habitation et auto incluent une garantie protection juridique sans que les assurés le sachent. Le cabinet vérifie systématiquement l’existence de cette garantie pour chaque dossier et vous aide à l’activer.
Puis-je être indemnisé(e) même si j’ai une part de responsabilité dans l’accident ?
Dans la plupart des cas, oui. Pour les accidents de la route, la loi Badinter garantit l’indemnisation des non-conducteurs (piétons, cyclistes, passagers) quelle que soit leur part de responsabilité, sauf faute inexcusable et cause exclusive. Pour les conducteurs, la responsabilité partielle réduit l’indemnisation proportionnellement mais ne l’exclut pas nécessairement. En droit commun, une faute partielle de la victime réduit l’indemnisation à proportion. Dans tous les cas, un avocat spécialisé évalue les bases exactes de votre droit à réparation avant toute décision.
Cabinets de Lille et de Paris
- Lille — 8, rue de Thionville, 59000 Lille. Avocat dommage corporel Lille — Hauts-de-France
- Paris — 23, rue Henri Barbusse, 75005 Paris. Avocat dommage corporel Paris — Île-de-France

