La question centrale qui se pose alors est la suivante : comment s'assurer que l'offre formulée par l'assurance couvrira réellement l'ensemble de vos préjudices, notamment les séquelles à long terme telles que l'arthrose précoce, la raideur articulaire ou les douleurs chroniques ? Les compagnies d'assurance appliquent souvent des barèmes standardisés qui ne tiennent pas compte de votre situation personnelle, de votre âge, de votre profession ou de vos activités. Découvrez les combines des assurances pour sous-indemniser les victimes.

C'est précisément là qu'intervient la valeur ajoutée du cabinet JMP Avocat. Notre mission est de vous accompagner pour passer d'une indemnisation forfaitaire à une réparation véritablement personnalisée et intégrale. Grâce à une expertise juridique approfondie en droit du dommage corporel, nous veillons à ce que chaque poste de préjudice soit correctement évalué et indemnisé, sans omission ni sous-évaluation.



1. Les circonstances ouvrant droit à indemnisation

Une fracture du poignet ou de la cheville peut survenir dans des contextes très variés. Il est essentiel de bien identifier le cadre juridique applicable à votre situation, car les modalités d'indemnisation diffèrent sensiblement selon les circonstances de l'accident.

Accident de la route

Les accidents de la circulation constituent le cas le plus fréquent de fractures indemnisables. Que vous soyez conducteur, passager, piéton, cycliste ou motard, vous bénéficiez d'une protection renforcée grâce à la loi Badinter de 1985. Cette législation garantit une indemnisation quasi-automatique des victimes non conductrices, sans qu'il soit nécessaire de prouver la faute du conducteur adverse.

Les piétons et cyclistes victimes d'accidents bénéficient d'une protection maximale. Même en cas de faute commise (traverser en dehors des passages protégés, circuler de nuit sans éclairage), leur indemnisation reste en principe intégrale, sauf en cas de faute inexcusable ayant été la cause exclusive de l'accident. Pour les conducteurs, la situation est plus complexe : leur indemnisation dépendra du partage de responsabilité établi entre les parties impliquées. Consultez notre guide sur que faire dans les 48h après un accident de la route.

Attention : Ne signez jamais de constat amiable sans avoir bien compris les conséquences juridiques. Une case mal cochée peut compromettre votre indemnisation. En cas de doute, contactez immédiatement un avocat spécialisé. Lisez aussi nos conseils sur ce qu'il faut dire ou ne pas dire à l'assurance après un accident.

Accident de la vie courante

Les accidents de la vie quotidienne sont malheureusement très fréquents : chute sur un trottoir mal entretenu, glissade dans un magasin, accident dans un lieu public... Dans ces situations, l'indemnisation repose sur le régime de la responsabilité civile. Il faudra démontrer qu'une personne ou une entité (la mairie pour un trottoir défectueux, un commerçant pour un sol glissant) a commis une faute ayant causé votre accident.

La preuve est ici déterminante : photographies des lieux, témoignages, rapport de police... Tous ces éléments seront essentiels pour établir la responsabilité du tiers. Si vous disposez d'une Garantie Accidents de la Vie (GAV) ou d'une assurance individuelle accident, celle-ci peut également intervenir pour compléter ou se substituer à l'indemnisation du responsable. Renseignez-vous sur les pièges de la GAV et découvrez qui indemnise en cas de chute.

Besoin d’un contrepoids face à l’expertise amiable ? Contactez JMP AVOCAT INDEMNISATION pour une défense solide et une indemnisation juste. 

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Accident du travail

Lorsque la fracture survient dans le cadre professionnel, on parle d'accident du travail. La prise en charge initiale est assurée par la CPAM (Caisse Primaire d'Assurance Maladie), qui verse des indemnités journalières et prend en charge les soins médicaux. Toutefois, cette indemnisation forfaitaire est souvent insuffisante : elle ne couvre pas l'intégralité de vos préjudices personnels.

Si l'accident est dû à une faute de l'employeur (manquement aux règles de sécurité, absence de formation, matériel défectueux) ou à la faute d'un tiers extérieur à l'entreprise (sous-traitant, fournisseur), vous pouvez engager un recours pour obtenir une indemnisation complémentaire de vos préjudices non couverts par la Sécurité sociale. Cette action en réparation complémentaire permet notamment d'obtenir l'indemnisation du déficit fonctionnel permanent, des souffrances endurées et du préjudice d'agrément.

Agression ou acte de délinquance

Si votre fracture résulte d'une agression (violences volontaires, coups et blessures), vous pouvez obtenir une indemnisation même si l'auteur est insolvable ou non identifié. Il convient alors de saisir la CIVI (Commission d'Indemnisation des Victimes d'Infractions) ou le SARVI (Service d'Aide au Recouvrement des Victimes d'Infractions), organismes qui dépendent du Fonds de Garantie des Victimes.

Ces dispositifs permettent une indemnisation au titre de la solidarité nationale. Néanmoins, les démarches sont complexes et les délais stricts. Il est vivement recommandé de se faire accompagner par un avocat spécialisé pour maximiser vos chances d'obtenir une réparation intégrale.

2. Le rôle pivot de l'expertise médicale

L'expertise médicale constitue l'étape la plus déterminante de votre parcours d'indemnisation. C'est lors de cet examen que sera évaluée l'ensemble de vos séquelles, déterminé votre taux d'incapacité, et chiffrés vos besoins futurs. Malheureusement, cette expertise est souvent le terrain de manœuvres des assureurs, qui cherchent à minimiser vos préjudices pour réduire le montant de l'indemnisation.

La notion de consolidation : ne vous précipitez pas

La consolidation correspond au moment où votre état de santé se stabilise, où les lésions sont fixées et où les séquelles définitives peuvent être évaluées. Il est impératif de ne pas se précipiter avant cette date. Trop souvent, les assureurs tentent de fixer une expertise prématurée, alors que les séquelles ne sont pas encore totalement constituées. Découvrez notre article sur le timing parfait de la consolidation.

Or, une consolidation trop précoce peut conduire à sous-estimer vos séquelles définitives. Par exemple, une raideur du poignet peut s'aggraver dans les mois suivant l'ablation des broches, ou une arthrose post-traumatique peut se développer progressivement. Attendez que votre état soit réellement stabilisé, même si cela prend plusieurs mois, voire plus d'un an dans certains cas complexes.

L'assistance par un médecin-conseil de victimes : indispensable

Ne vous rendez jamais seul à une expertise médicale organisée par l'assurance adverse. Le médecin expert mandaté par l'assureur n'est pas là pour défendre vos intérêts, mais pour évaluer objectivement vos séquelles dans le cadre d'une mission rémunérée par l'assurance. Dans les faits, ces expertises sont souvent biaisées en faveur de l'assureur.

Faites-vous assister par un médecin-conseil de victimes, totalement indépendant de l'assurance. Ce professionnel vous accompagnera lors de l'expertise, veillera à ce que tous vos préjudices soient bien consignés, et pourra formuler des observations contradictoires en cas de désaccord avec les conclusions du médecin expert. Cette assistance peut multiplier par deux, voire par trois, le montant de votre indemnisation finale. Comprenez mieux le déroulement de l'expertise médicale et découvrez les avantages d'un médecin-conseil lors de l'expertise.

Les séquelles spécifiques aux fractures du poignet et de la cheville

Les fractures du poignet et de la cheville laissent fréquemment des séquelles importantes, souvent sous-estimées par les assureurs :

L'algodystrophie (ou syndrome douloureux régional complexe) est une complication redoutée, caractérisée par des douleurs chroniques intenses, un gonflement persistant et une hypersensibilité de la zone fracturée. Cette pathologie peut perdurer plusieurs années et entraîner une incapacité fonctionnelle majeure. Consultez notre article détaillé sur l'indemnisation de l'algodystrophie.

La perte de force et de préhension au niveau du poignet affecte considérablement les gestes du quotidien : difficultés pour porter des charges, ouvrir un bocal, utiliser un clavier d'ordinateur... Pour une cheville, l'instabilité articulaire entraîne des entorses à répétition, des difficultés à marcher sur terrain irrégulier et une appréhension permanente.

Enfin, le risque d'arthrose précoce est une réalité médicale incontestable après une fracture articulaire. Cette dégénérescence progressive du cartilage entraînera, à moyen ou long terme, des douleurs chroniques et une limitation croissante de la mobilité. Ce préjudice futur doit impérativement être pris en compte lors de l'expertise, même s'il n'est pas encore constitué au moment de l'examen. N'oubliez pas que certaines séquelles sont invisibles : consultez notre article sur les séquelles invisibles et leur indemnisation.

Conseil d'expert : Constituez un dossier médical complet avant l'expertise : tous vos comptes-rendus d'examens (radiographies, IRM, scanner), vos certificats médicaux, vos ordonnances, vos justificatifs de séances de kinésithérapie. Plus votre dossier sera étoffé, plus l'expert devra tenir compte de la réalité de vos souffrances.

3. Quels sont les postes de préjudice indemnisables ? (Nomenclature Dintilhac)

L'indemnisation de vos préjudices corporels obéit à une classification précise établie par la nomenclature Dintilhac. Cette nomenclature distingue les préjudices patrimoniaux (pertes économiques) et les préjudices extra-patrimoniaux (atteintes à l'intégrité physique et morale). Chaque poste doit être évalué distinctement pour garantir une réparation intégrale.

Le Déficit Fonctionnel Permanent (DFP)

Le Déficit Fonctionnel Permanent, anciennement appelé AIPP (Atteinte à l'Intégrité Physique et Psychique), correspond à la réduction définitive de vos capacités physiques, physiologiques ou psychiques. Il est exprimé en pourcentage, généralement de 1 % à 100 %. Vous pouvez consulter notre article pour savoir comment contester un taux d'AIPP ou de DFP jugé trop faible.

Pour une fracture du poignet avec séquelles modérées (raideur partielle, douleurs résiduelles), le taux se situe généralement entre 3 % et 8 %. En cas de complications sévères (algodystrophie, arthrodèse, perte fonctionnelle majeure), ce taux peut atteindre 15 % à 25 %. Pour une cheville avec instabilité chronique et limitation importante de la marche, les taux varient de 5 % à 15 %.

Le DFP est indemnisé selon un barème jurisprudentiel, avec un montant par point qui varie selon l'âge de la victime. Plus vous êtes jeune, plus la valeur du point est élevée, car vous devrez vivre plus longtemps avec ces séquelles. À titre indicatif, la valeur d'un point de DFP oscille entre 1 500 € et 2 500 € selon les juridictions et l'âge de la victime.

Les Souffrances Endurées (Pretium Doloris)

Les souffrances endurées, ou pretium doloris, correspondent aux douleurs physiques et morales subies depuis l'accident jusqu'à la consolidation. Ce préjudice est évalué sur une échelle de 1 à 7 :

Pour une fracture simple nécessitant une immobilisation plâtrée et quelques semaines de rééducation, le niveau sera de 2/7 à 3/7. En revanche, pour une fracture complexe ayant nécessité plusieurs interventions chirurgicales, la pose de matériel d'ostéosynthèse, une rééducation longue et douloureuse, voire des complications (infection, algodystrophie), la cotation peut atteindre 4/7 à 5/7.

Chaque niveau correspond à une fourchette d'indemnisation, généralement comprise entre 2 000 € et 25 000 € selon la gravité. Ce poste de préjudice prend en compte non seulement la douleur physique, mais aussi l'anxiété, le stress post-traumatique, les troubles du sommeil et l'impact psychologique de l'accident.

Le Préjudice Esthétique

Le préjudice esthétique correspond aux cicatrices, déformations ou autres atteintes visibles à l'apparence physique. Il est également coté de 1 à 7.

Les cicatrices chirurgicales au niveau du poignet ou de la cheville sont généralement peu visibles et donnent lieu à une cotation faible (1/7 à 2/7). Toutefois, en cas de cicatrices étendues, chéloïdes, disgracieuses, ou en cas de déformation articulaire visible (cal vicieux, déviation osseuse), la cotation peut être plus élevée. Ce préjudice est particulièrement important pour les personnes jeunes ou celles exerçant des professions exposant leur image (comédiens, mannequins, etc.).

Le Préjudice Professionnel

Le préjudice professionnel est souvent sous-estimé, alors qu'il peut représenter une part considérable de votre indemnisation. Il comprend plusieurs composantes :

La perte de gains professionnels actuels : si vos séquelles vous empêchent de retrouver votre niveau de rémunération antérieur, vous avez droit à une indemnisation compensant cette perte de revenus sur toute votre vie active. Pour un poignet fragilisé chez un menuisier, un informaticien souffrant de douleurs chroniques lors de la frappe au clavier, ou un agent d'entretien incapable de porter des charges, cette perte peut se chiffrer en dizaines de milliers d'euros.

L'incidence professionnelle : même si vous conservez votre emploi et votre salaire, vos séquelles peuvent vous pénaliser dans votre évolution de carrière, vous empêcher d'accéder à des postes à responsabilité, ou nécessiter un aménagement de poste. Cette gêne professionnelle doit être spécifiquement indemnisée. Consultez notre article sur l'incidence professionnelle et découvrez comment obtenir un aménagement de poste après un accident.

Pour une cheville fragilisée, les métiers "debout" (restauration, commerce, soins) sont particulièrement impactés. Pour un poignet, les métiers manuels (artisans, ouvriers) et les professions nécessitant une utilisation intensive du clavier sont lourdement affectés.

Le Préjudice d'Agrément

Le préjudice d'agrément correspond à l'impossibilité ou à la difficulté de pratiquer vos activités de loisirs favorites. Ce poste est crucial pour maintenir votre qualité de vie.

Si vous étiez un coureur régulier et que votre cheville ne vous permet plus de pratiquer la course à pied, ce préjudice doit être indemnisé. De même pour un joueur de tennis qui ne peut plus tenir correctement sa raquette, un guitariste qui perd en dextérité, ou un randonneur qui ne peut plus parcourir les sentiers de montagne.

L'indemnisation varie généralement de 3 000 € à 20 000 € selon l'importance de l'activité dans votre vie, votre niveau de pratique (occasionnelle ou régulière) et l'impossibilité totale ou partielle de continuer. Il est essentiel de prouver cette pratique régulière : licence sportive, photos, témoignages d'amis ou de membres de votre club. Découvrez comment prouver vos préjudices après un accident.

4. Barème et Estimation : Combien pouvez-vous obtenir ?

La question que se pose toute victime est légitime : quel montant puis-je espérer obtenir pour ma fracture du poignet ou de la cheville ? Il est important de préciser d'emblée que chaque cas est unique. L'indemnisation dépend de nombreux facteurs : l'âge de la victime, la gravité des séquelles, la profession exercée, les activités pratiquées, la situation familiale...

Exemples de fourchettes d'indemnisation

À titre purement indicatif, voici quelques ordres de grandeur observés dans la jurisprudence récente. Méfiez-vous des simulateurs d'indemnisation en ligne qui sont dangereux et mensongers :

Fracture simple du poignet sans complication majeure (consolidation à 6 mois, DFP de 3 %, souffrances de 2,5/7) : indemnisation globale comprise entre 8 000 € et 15 000 €.

Fracture complexe du poignet avec complications (algodystrophie, deux interventions chirurgicales, consolidation à 18 mois, DFP de 12 %, souffrances de 4/7, préjudice professionnel pour un travailleur manuel) : indemnisation globale comprise entre 40 000 € et 80 000 €.

Fracture de la cheville avec instabilité séquellaire (consolidation à 12 mois, DFP de 8 %, souffrances de 3,5/7, préjudice d'agrément pour un sportif régulier) : indemnisation globale comprise entre 25 000 € et 50 000 €.

Ces montants peuvent être considérablement plus élevés pour des victimes jeunes (majoration de la valeur du point de DFP), exerçant des professions très impactées par les séquelles, ou présentant des complications graves. À l'inverse, une personne âgée, retraitée, avec des séquelles mineures, obtiendra des montants plus modestes.

Le piège des offres transactionnelles

Méfiez-vous des offres initiales formulées par les assurances. Les études montrent que ces propositions sont en moyenne 30 % à 40 % inférieures au montant qu'un avocat spécialisé peut obtenir par la négociation ou le contentieux.

Les assureurs jouent sur plusieurs leviers pour vous sous-indemniser : minimisation des séquelles lors de l'expertise, omission de certains postes de préjudice (préjudice d'agrément, incidence professionnelle), application de barèmes obsolètes ou sous-évalués, pression psychologique pour vous faire signer rapidement... Renseignez-vous sur comment réagir face à une offre trop basse et comprenez pourquoi accepter une provision ne vous empêche pas de réclamer plus.

La présence d'un avocat spécialisé en dommage corporel change radicalement la donne. L'assureur sait qu'il ne pourra pas appliquer ses méthodes habituelles et que le dossier sera rigoureusement défendu. Le rapport de force s'équilibre, et l'indemnisation devient véritablement juste. Découvrez pourquoi prendre un avocat après un accident corporel et comprenez comment multiplier par 3 votre indemnisation.

Ne signez jamais une transaction proposée par l'assurance sans l'avoir fait vérifier par un avocat indépendant. Une fois signée, cette transaction est définitive et vous ne pourrez plus réclamer de complément d'indemnisation, même si vos séquelles s'aggravent par la suite. Consultez notre article sur pourquoi ne jamais signer de transaction sans avis indépendant et découvrez s'il est possible d'annuler une transaction déjà signée.

5. Pourquoi choisir JMP Avocat pour votre fracture ?

Le cabinet JMP Avocat, dirigé par Maître Joëlle Marteau-Perétié, est exclusivement dédié à la défense des victimes de dommages corporels. Notre engagement se résume en une phrase : obtenir pour vous la réparation intégrale de vos préjudices.

Une analyse gratuite de votre dossier

Nous proposons systématiquement une première consultation gratuite pour étudier votre situation. Lors de cet entretien, nous évaluons la solidité de votre dossier, identifions les points de vigilance, et vous expliquons clairement la stratégie à adopter. Cette analyse préalable vous permet de prendre une décision éclairée, sans engagement de votre part.

Une indépendance totale vis-à-vis des compagnies d'assurance

Contrairement à certains cabinets qui travaillent aussi bien pour les victimes que pour les assureurs, nous défendons exclusivement les victimes. Cette indépendance totale est la garantie que nous n'avons aucun conflit d'intérêts et que nous agissons uniquement dans votre intérêt.

Nous ne sommes liés à aucune compagnie d'assurance, à aucun organisme de protection juridique. Notre seule mission est de maximiser votre indemnisation et de vous accompagner tout au long du processus.

Une méthodologie éprouvée

Notre accompagnement suit une méthodologie rigoureuse :

1. Récupération et analyse du dossier médical complet : nous centralisons l'ensemble de vos documents médicaux, expertises, courriers de l'assurance, pour avoir une vision globale de votre situation.

2. Préparation minutieuse de l'expertise médicale : nous vous préparons aux questions de l'expert, vous expliquons vos droits, et vous mettons en relation avec un médecin-conseil de victimes compétent. Nous veillons à ce que tous vos préjudices soient exposés lors de l'examen.

3. Négociation tenace avec l'assurance : une fois l'expertise réalisée, nous analysons les conclusions, formulons des contestations si nécessaire, et engageons une négociation ferme avec l'assureur pour obtenir une offre d'indemnisation satisfaisante.

4. Contentieux si nécessaire : si la négociation amiable n'aboutit pas à une indemnisation équitable, nous n'hésitons pas à saisir les tribunaux. Notre expérience du contentieux et notre connaissance des barèmes jurisprudentiels nous permettent d'obtenir des condamnations souvent supérieures aux offres initiales de l'assurance. Renseignez-vous sur les délais réels d'indemnisation et découvrez comment doubler son indemnisation grâce à une expertise judiciaire.

Nous intervenons sur l'ensemble du territoire national, avec des bureaux à Lille et à Paris. Nos honoraires sont transparents et adaptés à votre situation.

Conclusion & Appel à l'action

Une fracture du poignet ou de la cheville n'est jamais anodine. Au-delà de la douleur immédiate, ces traumatismes laissent des séquelles durables qui impactent votre vie personnelle, professionnelle et sociale. Vous avez le droit à une indemnisation intégrale qui prenne en compte l'ensemble de vos préjudices, sans omission ni minimisation.

Ne signez rien avant d'avoir vérifié que vos droits sont respectés. Les assurances comptent sur votre méconnaissance du droit et sur l'usure psychologique pour vous faire accepter des offres insuffisantes. Face à des professionnels rompus aux techniques de négociation, il est indispensable de vous faire accompagner par un avocat spécialisé qui rétablira l'équilibre du rapport de force. Prenez connaissance des abus des assureurs et découvrez les pièges classiques des assurances.

Le cabinet JMP Avocat met son expertise au service des victimes depuis de nombreuses années. Nous connaissons les pièges des assureurs, les subtilités des expertises médicales, et les leviers pour maximiser votre indemnisation. Notre engagement : vous obtenir la réparation que vous méritez

Foire Aux Questions (FAQ)

Combien de temps ai-je pour réclamer une indemnisation après ma fracture ?

Le délai de prescription varie selon le type d'accident. Pour un accident de la route, vous disposez de 10 ans à compter de la consolidation pour agir contre l'assureur du responsable. Pour un accident de la vie, le délai est de 5 ans. Pour un accident du travail, les délais sont plus courts (généralement 2 ans). Il est donc crucial d'agir rapidement et de ne pas laisser passer ces délais. Consultez notre article sur les délais de prescription.

Puis-je être indemnisé si j'ai commis une faute lors de l'accident ?

Cela dépend du type d'accident. Pour un accident de la route, si vous êtes piéton ou cycliste, votre indemnisation reste en principe intégrale même en cas de faute, sauf faute inexcusable exclusive. Si vous êtes conducteur, votre indemnisation sera réduite en fonction du partage de responsabilité. Pour un accident de la vie, toute faute de votre part peut réduire ou exclure votre indemnisation.

L'assurance me propose une somme. Dois-je l'accepter ?

Non, jamais sans vérification. Les offres initiales des assurances sont systématiquement sous-évaluées. Faites analyser l'offre par un avocat spécialisé avant toute signature. Une fois la transaction signée, elle devient définitive et irrévocable, même si vos séquelles s'aggravent.

Mon médecin traitant peut-il m'accompagner à l'expertise ?

Votre médecin traitant connaît votre dossier médical, mais il n'est généralement pas formé aux spécificités de l'expertise médico-légale. Il est préférable de faire appel à un médecin-conseil de victimes, spécialiste de l'évaluation des préjudices corporels, qui maîtrise les techniques d'expertise et saura défendre efficacement vos intérêts.

Que faire si je ne suis pas d'accord avec les conclusions de l'expert ?

Vous avez le droit de contester les conclusions de l'expertise en formulant des observations écrites. Votre avocat et votre médecin-conseil peuvent rédiger un dire contestant les points litigieux. Si le désaccord persiste, il est possible de demander une contre-expertise ou de saisir le juge pour qu'il ordonne une nouvelle expertise judiciaire. Découvrez comment contester une expertise médicale.