Si vous lisez ces lignes, c'est peut-être que vous-même ou un proche venez de traverser cette épreuve. Au-delà du choc et de la prise en charge médicale, une question légitime se pose vite : qui doit réparer le préjudice subi ? La bonne nouvelle, c'est que dans la grande majorité des cas, une intoxication au CO met en cause un tiers responsable identifiable — et ouvre donc droit à une indemnisation intégrale de vos préjudices. Cet article vous explique comment identifier ce responsable et défendre vos droits.
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💡 Bon à savoir — reconnaître une intoxication au CO Les symptômes (maux de tête, nausées, vertiges, fatigue intense, confusion) ressemblent à ceux d'une grippe ou d'une gastro, ce qui retarde souvent le diagnostic. Trois signaux doivent alerter : plusieurs personnes d'un même lieu présentent les mêmes troubles ; ces troubles s'atténuent dès que l'on quitte les lieux ; un animal de compagnie est lui aussi touché. En cas de doute : aérez, coupez les appareils, sortez et appelez le 15 ou le 18. |
Ce qui se joue juridiquement après une intoxication au CO
Une intoxication au monoxyde de carbone n'est pas une fatalité « sans coupable ». Dans près de 8 cas sur 10, elle survient dans l'habitat, et la chaudière est l'appareil le plus fréquemment en cause (environ la moitié des intoxications domestiques). Or, derrière chaque appareil, il y a une chaîne d'obligations : celle du propriétaire de fournir un logement sûr, celle du professionnel d'installer et d'entretenir correctement, celle du fabricant de commercialiser un produit fiable.
L'enjeu juridique consiste donc à remonter cette chaîne pour déterminer à quel maillon la défaillance s'est produite. Selon l'origine de l'intoxication, vous pourrez agir sur le terrain de la responsabilité civile, de la responsabilité contractuelle du bailleur, de la responsabilité du fait des produits défectueux ou, lorsque l'accident a lieu au travail, du régime des accidents du travail. Identifier le bon fondement, c'est sécuriser votre réparation.
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Identifier le responsable selon l'origine de l'intoxication
Il n'existe pas un responsable unique : tout dépend de la cause précise de l'émission de CO et du contexte. Le tableau ci-dessous résume les principales situations.
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Origine de l'intoxication |
Responsable potentiel |
Fondement principal |
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Logement loué non décent ou appareil/conduit vétuste fourni par le propriétaire |
Le bailleur |
Loi du 6 juillet 1989 (art. 6) + décret « logement décent » ; art. 1719 et 1721 du Code civil |
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Installation ou entretien défaillant réalisé par un professionnel |
Le chauffagiste / l'installateur |
Responsabilité contractuelle ou délictuelle (art. 1240 C. civ.) |
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Chaudière, chauffe-eau ou appareil intrinsèquement défectueux |
Le fabricant / producteur |
Responsabilité du fait des produits défectueux (art. 1245 s. C. civ.) |
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Conduits ou installations des parties communes d'un immeuble |
Le syndicat de copropriété / le syndic |
Responsabilité du fait des choses et de l'entretien des communs |
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Intoxication survenue sur le lieu de travail |
L'employeur |
Accident du travail ; faute inexcusable (art. L. 452-1 du Code de la sécurité sociale) |
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Hébergement de courte durée (gîte, location saisonnière) |
L'exploitant / le loueur |
Responsabilité civile et contractuelle de l'hébergeur |

La responsabilité du bailleur : un logement doit être sûr
Le propriétaire qui loue un logement est tenu de délivrer un logement décent, ne laissant pas apparaître de risques manifestes pouvant porter atteinte à la sécurité ou à la santé des occupants. Cette exigence découle de la loi du 6 juillet 1989 et du décret sur le logement décent, complétés par les articles 1719 et 1721 du Code civil (obligation de délivrance et garantie des vices de la chose louée). Concrètement, un bailleur qui met à disposition une chaudière vétuste, un conduit d'évacuation défectueux ou une VMC non fonctionnelle engage sa responsabilité si une intoxication en résulte.
La logique est proche de celle déjà exposée pour engager la responsabilité du bailleur ou du syndicat de copropriété en cas d'accident dans un immeuble : c'est celui qui a la garde et l'obligation d'entretien de l'équipement défaillant qui répond du dommage.
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💡 Bon à savoir — entretien annuel : qui doit le faire ? Toute chaudière d'une puissance comprise entre 4 et 400 kW doit faire l'objet d'un entretien annuel (arrêté du 15 septembre 2009). En location, cet entretien courant et le ramonage (encadré depuis le décret n° 2023-641 du 20 juillet 2023) sont en principe à la charge du locataire. Mais le bailleur reste tenu de la sécurité de l'appareil et du conduit et des grosses réparations. La répartition des fautes se joue souvent sur ce partage : conservez précieusement vos attestations d'entretien. |
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💡 Bon à savoir — le détecteur de CO, un allié et une preuve Installer un détecteur avertisseur autonome de monoxyde de carbone (conforme à la norme EN 50291) est vivement recommandé : il alerte avant que les concentrations ne deviennent dangereuses. En cas d'intoxication, son déclenchement — ou, à l'inverse, son absence là où il aurait dû s'en trouver un — peut aussi nourrir votre dossier. Conservez la trace de son installation et de son bon fonctionnement. |
Le chauffagiste ou l'installateur fautif
Un appareil mal installé, un raccordement non conforme, un défaut détecté mais non signalé lors d'une visite d'entretien : autant de fautes professionnelles susceptibles d'engager la responsabilité du chauffagiste. Le professionnel est tenu d'une obligation de conseil et de sécurité. Si son intervention — ou son absence d'intervention — est à l'origine de l'émission de CO, sa responsabilité, généralement couverte par son assurance professionnelle, peut être recherchée.
L'appareil défectueux : la responsabilité du fabricant
Lorsque l'intoxication provient d'un vice de l'appareil lui-même (conception dangereuse, défaut de fabrication, notice d'utilisation insuffisante), c'est le terrain de la responsabilité du fait des produits défectueux (articles 1245 et suivants du Code civil) qui s'applique. Ce régime est particulièrement protecteur : la victime n'a pas à prouver une faute, mais seulement le défaut du produit, le dommage et le lien entre les deux. Nous détaillons ce mécanisme dans notre analyse du régime des produits défectueux et dans un cas concret d'indemnisation pour produit défectueux.
L'intoxication au monoxyde de carbone sur le lieu de travail
Garagistes, ouvriers en espace confiné, salariés exposés à des moteurs thermiques ou à des installations de chauffage industrielles : le CO frappe aussi en milieu professionnel. Une intoxication survenue dans ce cadre relève du régime de l'accident du travail. Et si l'employeur avait conscience du danger sans prendre les mesures nécessaires, vous pouvez engager une action en reconnaissance de la faute inexcusable de l'employeur, qui ouvre droit à une majoration de la rente et à l'indemnisation de préjudices complémentaires.
Hébergement de courte durée, gîte ou lieu recevant du public
Une intoxication peut aussi survenir loin de chez soi : dans un gîte, une location saisonnière de type Airbnb, une chambre d'hôtes ou un établissement recevant du public. L'exploitant ou le loueur est alors tenu d'une obligation de sécurité envers ses occupants et ses clients. La logique rejoint celle de l'indemnisation des victimes d'un sinistre survenu dans un lieu public : celui qui accueille du public doit garantir des installations sûres et un air sain, faute de quoi sa responsabilité est engagée.
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Votre intoxication a-t-elle un responsable ? Chaque dossier est différent : l'origine exacte du CO conditionne le fondement juridique et le bon défendeur. Le cabinet de Maître Joëlle Marteau-Péretié, avocate en dommage corporel à Lille et Paris, analyse votre situation. Contactez le cabinet au 06 84 28 25 95 ou via la page contact. |
Les preuves à réunir d'urgence
Le monoxyde de carbone a une caractéristique redoutable pour la victime : il disparaît. Une fois l'aération faite et les appareils coupés, il ne reste aucune trace visible. La constitution rapide d'un dossier de preuves est donc déterminante pour établir l'origine de l'intoxication et le lien de causalité entre l'appareil défaillant et vos séquelles.
- Le dosage médical : la mesure du taux de carboxyhémoglobine (HbCO) dans le sang, réalisée à l'hôpital, atteste objectivement de l'intoxication. Demandez la copie de votre dossier médical.
- Le rapport des secours : l'intervention des pompiers, du SAMU ou du gestionnaire de réseau de gaz donne lieu à des constatations sur la source du CO. Réclamez ces rapports.
- Le diagnostic de l'appareil : faites constater l'état de la chaudière, du chauffe-eau ou du conduit par un professionnel, idéalement avant toute réparation qui ferait disparaître la preuve.
- Les documents contractuels : bail, attestations d'entretien, factures du chauffagiste, notice de l'appareil, échanges avec le bailleur ou le syndic.
- Les témoignages : voisins, co-occupants, toute personne ayant constaté les symptômes ou les défaillances.
Pour une méthode complète, consultez nos guides pour prouver vos préjudices et rassembler les justificatifs poste par poste.
Les séquelles neurologiques et cognitives : le cœur de l'indemnisation
C'est la spécificité du CO, et ce qui en fait un dossier d'indemnisation à fort enjeu. En se fixant sur l'hémoglobine à la place de l'oxygène, le monoxyde de carbone prive le cerveau d'oxygène. Les conséquences peuvent être lourdes et, surtout, différées : on parle de syndrome post-intervallaire, lorsque des troubles neurologiques apparaissent plusieurs jours ou semaines après une intoxication en apparence résolue.
Les séquelles possibles recoupent largement celles des atteintes cérébrales : troubles de la mémoire et de la concentration, ralentissement, troubles de l'humeur, céphalées chroniques, parfois troubles moteurs de type parkinsonien. Ces atteintes relèvent de la même logique d'évaluation que les troubles cognitifs après accident et que les séquelles neurologiques proches du traumatisme crânien.
L'expertise médicale devra distinguer les troubles cognitifs légers des troubles sévères et mesurer leur retentissement réel sur votre quotidien et votre travail : c'est tout l'objet de l'évaluation de l'impact des troubles cognitifs sur la vie professionnelle. De cette évaluation dépendra notamment votre déficit fonctionnel permanent (DFP), poste souvent central dans ce type de dossier.
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💡 Bon à savoir — pourquoi l'expertise médicale est décisive Le CO laisse des séquelles parfois invisibles à l'œil nu mais bien réelles. Une expertise médicale sérieuse, assistée d'un médecin de recours, est indispensable pour faire reconnaître ces atteintes. Ne signez jamais une offre d'assurance avant la consolidation de votre état : si des troubles apparaissent ou s'aggravent ensuite, vous pourrez agir en aggravation après consolidation. |
Les postes de préjudice indemnisables
L'objectif est la réparation intégrale : tous vos préjudices, patrimoniaux et extrapatrimoniaux, temporaires et permanents, doivent être indemnisés selon la nomenclature Dintilhac. Voici les principaux postes mobilisés dans les dossiers d'intoxication au CO.
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Poste de préjudice |
Ce qu'il couvre |
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Frais médicaux et d'hospitalisation |
Soins, oxygénothérapie, éventuel caisson hyperbare, frais futurs |
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Déficit fonctionnel permanent (DFP) |
Séquelles neurologiques et cognitives définitives après consolidation |
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Souffrances endurées |
Douleurs physiques et psychiques subies jusqu'à la consolidation |
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Pertes de revenus / incidence professionnelle |
Arrêts, perte d'emploi, reconversion, retentissement sur la carrière |
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Assistance par une tierce personne |
Aide humaine nécessitée par la perte d'autonomie |
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Préjudices des proches |
En cas de décès ou de séquelles graves de la victime directe |
Plusieurs de ces postes méritent une attention particulière : les souffrances endurées, l'incidence professionnelle lorsque les troubles cognitifs limitent vos capacités, et le besoin d'assistance par une tierce personne dans les cas les plus lourds.
Lorsque l'intoxication est grave ou mortelle
Le CO peut plonger la victime dans le coma ou entraîner le décès. Lorsqu'un proche se trouve dans le coma, ses proches disposent de droits propres. En cas de décès d'un proche, la famille peut obtenir réparation de son préjudice d'affection, du préjudice d'angoisse de mort imminente de la victime, et les enfants devenus orphelins bénéficient d'une indemnisation spécifique.
Les délais pour agir
En matière de dommage corporel, l'action en réparation se prescrit par dix ans à compter de la consolidation de votre état (article 2226 du Code civil). Ce délai relativement long ne doit pas vous endormir : plus le temps passe, plus les preuves matérielles disparaissent (appareil réparé ou remplacé, traces effacées). Agissez donc rapidement pour les constatations, quitte à finaliser l'évaluation du préjudice après consolidation. Pour tout comprendre, consultez notre article dédié aux délais pour agir et à la prescription.
Pourquoi vous faire accompagner
Les dossiers d'intoxication au CO cumulent les difficultés : une preuve qui s'efface, un responsable parfois multiple (bailleur, chauffagiste, fabricant, syndic), et des séquelles neurologiques dont l'évaluation est techniquement délicate. Face à l'assureur, ces trois facteurs jouent contre la victime non accompagnée. La question « ai-je droit à une indemnisation ? » trouve presque toujours une réponse positive, mais encore faut-il viser le bon responsable et chiffrer justement le préjudice. Notre article faut-il un avocat après un accident corporel ? détaille l'apport concret d'un conseil dédié.
Lorsque plusieurs responsables sont en cause — par exemple un bailleur et un fabricant, ou un installateur et un syndic —, la victime peut en principe agir contre l'un ou l'autre pour obtenir l'intégralité de sa réparation, à charge ensuite pour les responsables et leurs assureurs de se répartir la dette entre eux. Cette possibilité est précieuse : elle vous évite d'être bloqué par les renvois de responsabilité entre intervenants. Encore faut-il l'organiser correctement, ce qui suppose d'identifier tous les défendeurs utiles dès le départ.
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Vous ou un proche avez été victime d'une intoxication au monoxyde de carbone ? N'attendez pas que les preuves disparaissent. Le cabinet de Maître Joëlle Marteau-Péretié vous accompagne pour identifier le responsable et obtenir la réparation intégrale de vos préjudices. Appelez le 06 84 28 25 95 ou utilisez la page contact du cabinet. Cabinet à Lille et Paris. |
Vos questions fréquentes
Puis-je être indemnisé si l'appareil m'appartenait ?
Oui, c'est possible. Si l'intoxication provient d'un défaut de l'appareil (vice de fabrication, conception dangereuse), vous pouvez agir contre le fabricant sur le fondement des produits défectueux, même si l'appareil vous appartenait. Si elle provient d'une installation ou d'un entretien fautif réalisé par un professionnel, c'est ce dernier qui répond du dommage.
Le défaut d'entretien de ma part me prive-t-il de toute indemnisation ?
Pas nécessairement. Un défaut d'entretien peut entraîner un partage de responsabilité, mais il n'efface pas la faute éventuelle du bailleur (logement non sûr), du fabricant (appareil défectueux) ou de l'installateur. Chaque responsabilité s'apprécie séparément : ne renoncez pas sans avis juridique.
Les séquelles sont apparues plusieurs semaines après. Est-ce encore indemnisable ?
Oui. Le syndrome post-intervallaire est connu : des troubles neurologiques peuvent se manifester de façon différée. Le rôle de l'expertise est précisément d'établir le lien de causalité entre l'intoxication initiale et ces séquelles tardives. C'est aussi pourquoi il ne faut jamais accepter une offre avant consolidation.
Combien de temps ai-je pour agir ?
L'action en réparation du dommage corporel se prescrit par dix ans à compter de la consolidation. Mais les preuves matérielles, elles, disparaissent vite : il est vivement conseillé de faire les constatations le plus tôt possible.
Que faire en cas de décès d'un proche par intoxication au CO ?
Les proches disposent de droits propres : réparation du préjudice d'affection, du préjudice économique, et, pour la victime décédée, indemnisation au titre de l'angoisse de mort imminente lorsque les circonstances le permettent. Un accompagnement est ici particulièrement précieux.
Références
- Santé publique France et Ministère chargé de la Santé — dossiers de surveillance et de prévention des intoxications au monoxyde de carbone (données : 1ʳᵉ cause de mortalité accidentelle par toxique ; ~100 décès/an ; ~1 300 épisodes accidentels/an).
- Code civil — articles 1240, 1245 et suivants (responsabilité civile et produits défectueux), 1719 et 1721 (obligations du bailleur), 2226 (prescription du dommage corporel).
- Loi n° 89-462 du 6 juillet 1989 (rapports locatifs) et décret relatif aux caractéristiques du logement décent.
- Arrêté du 15 septembre 2009 relatif à l'entretien annuel des chaudières (4 à 400 kW) ; décret n° 2023-641 du 20 juillet 2023 relatif au ramonage.
- Code de la sécurité sociale — article L. 452-1 (faute inexcusable de l'employeur).
- Nomenclature Dintilhac des postes de préjudice corporel.


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