Subir des brûlures graves, c'est vivre un bouleversement total : douleurs intolérables, hospitalisations longues, greffes, cicatrices permanentes, et une reconstruction physique et psychologique qui dure des années. Si vous êtes victime d'une grande brûlure — ou si vous accompagnez un proche dans cette épreuve — vous avez droit à une indemnisation intégrale de l'ensemble de vos préjudices.

Mais ce droit, les assureurs ne vous en informeront jamais spontanément. Leurs offres amiables sont presque systématiquement insuffisantes, car elles ignorent l'évolution des cicatrices, les besoins futurs en soins et l'impact réel sur votre vie.

Point de vigilance majeur : les grandes brûlures font partie des dossiers de dommage corporel les plus complexes et les plus lourds. Une indemnisation mal conduite peut être inférieure de 30 à 70 % à ce à quoi la victime a réellement droit. L'assistance d'un avocat spécialisé est indispensable.

Lire : L'indemnisation des accidents graves

1. Ce que sont réellement les grandes brûlures

En médecine comme en droit du dommage corporel, les grandes brûlures se définissent selon deux critères cumulatifs : la profondeur des lésions et l'étendue de la surface corporelle brûlée (SCB).

Les degrés de brûlure

On distingue quatre niveaux de gravité croissante. Les brûlures du 1er degré (rougeur cutanée, coup de soleil) ne génèrent généralement pas de séquelles durables. À partir du 2e degré profond, les lésions atteignent le derme profond et déclenchent des processus cicatriciels complexes. Le 3e degré détruit la totalité de l'épaisseur cutanée, rendant la greffe cutanée inévitable. Le 4e degré, le plus grave, touche les tissus sous-jacents (muscles, tendons, os) et peut conduire à des amputations.

Plus la profondeur est importante et plus la surface atteinte est étendue, plus les conséquences sont multiples et durables : risque infectieux vital, douleurs chroniques, limitations fonctionnelles permanentes et atteintes psychologiques profondes. Ces caractéristiques médicales ont une incidence directe sur la nature et le montant de l'indemnisation à laquelle vous pouvez prétendre.

À savoir : une expertise médicale spécialisée en brûlologie est impérative. Un médecin généraliste mandaté par l'assureur sera systématiquement tenté de minimiser la gravité des séquelles. Un médecin-conseil de la victime, expert en brûlures, est votre meilleur rempart contre cette sous-évaluation.

infographie indemnisation des grands brûlés

2. Les contextes d'accident : chaque situation a ses règles juridiques

Les grandes brûlures surviennent dans des situations très variées. Chaque contexte détermine le régime d'indemnisation applicable, les responsables à identifier et les délais à respecter.

Incendie / explosion

Défaillance électrique, chaudière défectueuse, incendie d'immeuble ou de lieu de travail. La responsabilité peut incomber au propriétaire, au bailleur, à l'employeur ou à un fabricant. Les dossiers impliquant des explosions sont souvent complexes, avec des responsabilités multiples et des enjeux industriels.

Électrisation / électrocution

Brûlures internes parfois invisibles dans les premiers jours, risque d'amputation élevé. Les séquelles fonctionnelles sont souvent majeures et sous-évaluées lors des premières expertises.

Brûlures chimiques

Acides, solvants, produits ménagers ou industriels. La responsabilité peut viser l'employeur, le fabricant (défaut d'étiquetage ou de sécurité), un distributeur ou un tiers. Voir notre page sur les victimes d'accident du travail.

Brûlures laser / esthétiques

Épilation laser, peeling, détatouage, actes dermatologiques mal réalisés. Les victimes ignorent souvent qu'une indemnisation est possible. La responsabilité civile du praticien ou de l'établissement peut être engagée.

Accident de la route

Brûlures survenant lors d'un choc violent, d'un incendie de véhicule ou d'une fuite de carburant. Le régime de la loi Badinter garantit une indemnisation des victimes. Voir aussi notre page sur les accidents de la route.

Agression / violence volontaire

Les victimes relèvent du régime spécifique du FGTI (Fonds de Garantie des victimes des actes de Terrorisme et d'autres Infractions). Les préjudices psychiques sont souvent massifs. Voir notre page sur les victimes d'agression.

Accident domestique

Cuisinière défectueuse, produit inflammable, accident de bricolage. Les garanties de votre assurance habitation ou assurance accidents de la vie peuvent être mobilisées. Voir notre page sur les accidents domestiques.

Accident du travail

Brûlures thermiques ou chimiques sur le lieu de travail. La faute inexcusable de l'employeur peut considérablement majorer l'indemnisation. Notre page dédiée aux accidents du travail détaille ce régime.

Incendie dans un établissement recevant du public (ERP)

Les incendies survenant dans une salle de spectacle, un restaurant, une boîte de nuit, un hôtel ou tout autre établissement recevant du public (ERP) constituent une catégorie juridique à part entière. Ces établissements sont soumis à des obligations strictes de sécurité incendie (systèmes d’alarme, issues de secours, matériaux ignifugés, formation du personnel). Tout manquement engage la responsabilité civile et pénale de l’exploitant, mais aussi celle du propriétaire des murs et des bureaux de contrôle (commission de sécurité). Les victimes bénéficient souvent de la présomption de responsabilité : il appartient à l’exploitant de prouver qu’il a respecté toutes ses obligations, et non à la victime de démontrer la faute. Ces drames collectifs impliquent fréquemment un grand nombre de victimes et des procédures pénales et civiles menées simultanément, rendant l’accompagnement par un avocat spécialisé encore plus indispensable.

Voir notre page sur les accidents de la vie courante et responsabilité civile.

Le drame de Crans-Montana : l’exemple d’une catastrophe transfrontalière

L’incendie survenu à Crans-Montana (Suisse), qui a causé la mort de plusieurs ressortissants français et de nombreux blessés graves, illustre la complexité des drames survenant hors du territoire français. Pour les victimes françaises, plusieurs questions juridiques délicates se posent simultanément : quelle loi applicable (droit suisse ou droit français) ? Quelle juridiction compétente ? Comment obtenir la reconnaissance et l’exécution d’un jugement étranger ? Les victimes françaises bénéficient néanmoins de voies de recours devant les juridictions françaises, notamment lorsque l’organisateur du séjour ou l’agence de voyage est de droit français, ou lorsque la responsabilité d’un hébergeur ayant manqué à ses obligations de sécurité peut être engagée. La gravité des brûlures subies, associée à la dimension internationale du dossier, exige une assistance juridique spécialisée dès les premiers jours.

Voir notre article dédié au drame de Crans-Montana : comment obtenir une indemnisation.

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3. Des séquelles qui évoluent sur des années

Les grandes brûlures ne sont jamais des blessures qui « guérissent » rapidement. La consolidation médicale peut prendre plusieurs années, et les séquelles évoluent tout au long de cette période. Il est donc capital de ne jamais accepter une transaction avant que l'état de la victime soit réellement stabilisé.

  • Cicatrices évolutives et hypertrophiques : elles modifient durablement l'apparence, limitent les mouvements des articulations et nécessitent des soins prolongés (vêtements compressifs, massages, crèmes spécialisées).

  • Nécessité de greffes et chirurgies réparatrices répétées : plusieurs interventions sont souvent nécessaires sur la durée.

  • Douleurs chroniques permanentes : brûlures résiduelles, tiraillements cutanés, hypersensibilité.

  • Séquelles psychologiques sévères : stress post-traumatique, anxiété sociale, dépression, isolement. Voir notre article sur les douleurs chroniques après accident.

  • Perte de mobilité et d'autonomie : gêne dans les gestes du quotidien, fatigue permanente, dépendance à l'aide humaine.

  • Altération profonde de l'image corporelle : avec des conséquences importantes sur la vie relationnelle, affective et professionnelle.


Danger : la consolidation prématurée. Les assureurs ont tout intérêt à clôturer rapidement le dossier avant que les séquelles soient réellement stabilisées. Une consolidation trop précoce est un piège redoutable qui peut vous priver définitivement d'une partie de votre indemnisation. Lire : Aggravation et réouverture d'un dossier d'indemnisation.


4. Les postes de préjudice indemnisables

En droit du dommage corporel, les préjudices sont répertoriés selon la Nomenclature Dintilhac. Dans les dossiers de grandes brûlures, la quasi-totalité des postes est concernée, et certains atteignent des niveaux particulièrement élevés.

Pretium doloris — Souffrances endurées (SE)

Les souffrances endurées sont souvent cotées au maximum de l'échelle de 1 à 7 dans les grandes brûlures. Douleurs aiguës, greffes, pansements répétés, rééducation : l'intensité de la souffrance est difficilement comparable à d'autres traumatismes.

Préjudice esthétique permanent (PEP)

Les cicatrices visibles, les modifications morphologiques et la perte d'aspect naturel de la peau constituent un préjudice très important, souvent majeur, indemnisé sur une échelle de 1 à 7.

Déficit Fonctionnel Permanent (DFP / AIPP)

Le taux d'AIPP reflète les limitations physiques permanentes : perte de mobilité, amputation, perte de sensibilité. Ce taux est capital dans le calcul de l'indemnisation globale.

Préjudice d'agrément

Impossibilité définitive ou partielle de pratiquer des activités sportives, sociales, artistiques ou de loisir. Ce poste est souvent minimisé par les assureurs mais mérite une évaluation rigoureuse.

À lire : L'indemnisation du préjudice d'agrément

Déficit Fonctionnel Temporaire (DFT)

Pendant la période de soins et avant consolidation : douleurs, limitations quotidiennes, perte d'autonomie. Chaque période d'hospitalisation ou d'incapacité doit être documentée et indemnisée.

Pertes de gains professionnels futurs (PGPF)

Arrêt de travail prolongé, perte d'emploi, reconversion professionnelle imposée. Voir notre article sur la jurisprudence récente sur les pertes professionnelles.

Frais de soins et assistance tierce personne

Pansements quotidiens, vêtements compressifs, crèmes, chirurgies réparatrices futures. Les besoins en aide humaine sont souvent élevés et parfois permanents. Voir notre page sur le remboursement des frais après accident.

Préjudice d'affection des proches

Douleur morale des proches, accompagnement lors d'hospitalisations longues, soins quotidiens assurés par la famille. Ce préjudice d'affection est indemnisé au titre du préjudice moral.

Chaque poste doit être chiffré précisément, en tenant compte non seulement de la situation actuelle de la victime, mais aussi de son évolution future prévisible. Un avocat spécialisé en calcul du dommage corporel est indispensable pour cette évaluation.

 

5. Constituer un dossier solide dès le premier jour

Une indemnisation complète repose sur des preuves solides, constituées dès l'accident et enrichies tout au long de la période de soins. Plus votre documentation est précise, plus votre indemnisation sera élevée.

  • Photos régulières des cicatrices : documentez visuellement l'évolution des plaies avec des photos datées et régulières. Les cicatrices évoluent pendant des années : cette preuve visuelle est précieuse lors de l'expertise.

  • Comptes rendus médicaux complets : conservez et demandez systématiquement tous les comptes rendus d'hospitalisation, de greffes, d'opérations, de consultations en brûlologie et en chirurgie réparatrice.

  • Journal de douleurs et de soins : notez quotidiennement l'intensité des douleurs, les soins réalisés, les difficultés dans la vie quotidienne. Ce journal constitue une preuve irremplaçable du pretium doloris.

  • Attestations des proches : les témoignages écrits de la famille décrivant les douleurs observées, les limitations et les soins apportés ont une vraie valeur probante.

  • Toutes les factures : pansements, vêtements compressifs, crèmes spécialisées, déplacements médicaux, aménagement du logement, chirurgie réparatrice. Chaque dépense doit être justifiée.

  • Preuves de l'impact professionnel : bulletins de salaire, lettres de licenciement, documents de reconversion. Voir notre article sur les pertes de gains professionnels futurs.

    À lire absolument : La constitution d'un dossier médical solide 

6. L'expertise médicale : un enjeu absolument décisif

L'expertise médicale est le moment charnière de toute procédure d'indemnisation. C'est elle qui détermine les taux, les séquelles retenues et donc les bases de calcul de votre indemnisation.

🔴 Règle n° 1 : ne jamais être seul face à l'expert de l'assureur. Le médecin-conseil mandaté par l'assureur défend les intérêts de l'assureur, pas les vôtres. Votre avocat et votre propre médecin-conseil doivent être présents lors de l'expertise contradictoire. Voir : déroulement de l'expertise médicale.

🔴 Règle n° 2 : ne jamais accepter une consolidation trop précoce. Les cicatrices de brûlures évoluent pendant deux à trois ans minimum après l'accident. Une consolidation administrative prématurée ferme le dossier avant que tous les préjudices soient évaluables.

🔴 Règle n° 3 : faire anticiper les opérations futures. Les chirurgies réparatrices futures (prévisibles médicalement) doivent être intégrées dans l'indemnisation immédiate. Les assureurs tentent systématiquement de les exclure.

Si vous estimez que votre taux d'AIPP a été sous-évalué, il est possible de contester les conclusions de l'expertise.

7. La stratégie juridique à adopter pas à pas

Obtenir une réparation intégrale de vos préjudices corporels nécessite une approche structurée et adaptée à votre situation.

Étape 1 — Analyse du contexte et identification des responsabilités

Qui est responsable de l'accident ? Quel régime juridique s'applique (droit commun, loi Badinter, accident du travail, FGTI) ? Cette analyse conditionne toute la suite du dossier.

Étape 2 — Constitution du dossier médical et probatoire

Rassemblement de toutes les pièces médicales, preuves des préjudices, attestations, factures. Le dossier doit être exhaustif et raconter l'histoire complète du traumatisme.

Étape 3 — Expertise médicale contradictoire

Présence d'un médecin-conseil de la victime spécialisé en brûlologie. Défense active de vos intérêts face à l'expert de l'assureur. Contestation de tout taux ou consolidation prématurée.

Étape 4 — Évaluation des besoins futurs

Chirurgies réparatrices, aide humaine, soins permanents, aménagement du cadre de vie. Tout ce qui est médicalement prévisible doit être chiffré et intégré dans la demande d'indemnisation.

Étape 5 — Chiffrage précis de chaque poste de préjudice

Un calcul rigoureux du dommage corporel est réalisé poste par poste, en tenant compte du barème d'indemnisation applicable et de la jurisprudence récente.

Étape 6 — Négociation ou procédure judiciaire

Si l'assureur refuse de formuler une offre juste, une action en justice est engagée. Les pièges tendus par les assureurs sont nombreux.

Voir aussi : Peut-on annuler une transaction signée avec l'assureur ?

8. FAQ – Vos questions, nos réponses

Mon dossier a été clos. Puis-je le rouvrir si mes séquelles s'aggravent ?

Oui, sous certaines conditions. Si vos séquelles se sont aggravées depuis la transaction ou le jugement initial, ou si de nouvelles interventions sont nécessaires, il est possible de rouvrir votre dossier d'indemnisation. Il faut toutefois justifier médicalement de cette aggravation et ne pas avoir signé une transaction définitive couvrant expressément les aggravations futures.

L'assureur me propose une offre rapide. Dois-je l'accepter ?

Non, surtout pas dans un dossier de grandes brûlures. Les offres amiables initiales des assureurs sont quasi-systématiquement très insuffisantes. Elles ne prennent pas en compte l'évolution future des cicatrices, ni les chirurgies à venir. Consultez notre page sur les pièges des assureurs avant tout.

Combien de temps dure une procédure d'indemnisation pour grandes brûlures ?

Ces dossiers sont naturellement plus longs que la moyenne. La consolidation médicale peut prendre deux à cinq ans selon la gravité des brûlures. Des provisions versées en cours de procédure permettent de faire face aux dépenses immédiates. Voir : comment réclamer plus après avoir accepté une provision.

La date de consolidation peut-elle être contestée ?

Absolument. La consolidation doit être médicale, pas administrative. Elle ne peut pas être décidée arbitrairement par l'assureur. Si la consolidation a été prononcée alors que vos cicatrices continuaient d'évoluer ou que des chirurgies étaient encore nécessaires, cette date peut être contestée dans le cadre d'une nouvelle expertise contradictoire.

Les futures opérations de chirurgie réparatrice peuvent-elles être indemnisées maintenant ?

Oui, si elles sont médicalement prévisibles et justifiées. Votre médecin-conseil doit les documenter et les anticiper dans le rapport d'expertise. Un avocat spécialisé veillera à ce qu'elles soient intégrées dans le chiffrage global.

Que faire si l'assureur ne répond plus ou tarde à traiter mon dossier ?

L'assureur est soumis à des délais légaux de réponse. S'il ne répond pas ou traîne, des pénalités de retard peuvent lui être appliquées et un juge des référés peut ordonner une provision d'urgence. Voir : Que faire quand l'assurance ne répond plus ?.

Mes proches peuvent-ils être indemnisés ?

Oui. Les proches peuvent obtenir indemnisation de leur préjudice d'affection mais aussi des préjudices économiques liés à l'accompagnement. En cas de décès, les ayants droit peuvent prétendre à une indemnisation au titre du préjudice par ricochet.

 

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9. Bibliographie et sources

Les informations contenues dans cet article s'appuient sur les textes législatifs, la doctrine et la jurisprudence en vigueur en droit français du dommage corporel.

  • Nomenclature Dintilhac (2005) — Rapport du groupe de travail chargé d'élaborer une nomenclature des préjudices corporels, sous la direction de Jean-Pierre Dintilhac, Premier président honoraire de la Cour de cassation.
  • Loi n° 85-677 du 5 juillet 1985 (loi Badinter) — Tendant à l'amélioration de la situation des victimes d'accidents de la circulation et à l'accélération des procédures d'indemnisation.
  • Code civil, articles 1240 et suivants — Responsabilité civile délictuelle. Art. 1386-1 et suivants : responsabilité du fait des produits défectueux.
  • Code du travail, articles L. 4121-1 et suivants — Obligation de sécurité de l'employeur. Faute inexcusable.
  • Cour de cassation, 2e chambre civile — Jurisprudence relative à l'évaluation des préjudices permanents, aux souffrances endurées et à la consolidation dans les dossiers de brûlures graves (legifrance.gouv.fr).
  • Loi n° 90-589 du 6 juillet 1990 — Relative aux victimes d'infractions pénales. Régime FGTI.
  • Société Française d'Étude et de Traitement des Brûlures (SFETB) — Recommandations de bonnes pratiques cliniques en brûlologie (sfetb.org).
  • Rapport annuel de la Cour de cassation — Rubrique dommage corporel, postes de préjudice et barèmes actualisés.
  • Maître Joëlle Marteau-Pérétié — Avocat spécialisée en droit du dommage corporel, Paris & Lille.

 

Cet article est rédigé à titre informatif et ne constitue pas un conseil juridique personnalisé.

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