📌 En bref

Trois séries de chiffres officiels, souvent confondues. Sur la route, l'ONISR recense pour 2025 3 263 personnes tuées en France métropolitaine (3 515 France entière, en hausse de 2,4 %) et environ 247 000 blessés. Au travail, l'Assurance Maladie compte pour 2024 764 décès par accident du travail, auxquels s'ajoutent 318 décès d'accidents de trajet et 215 décès liés à une maladie professionnelle. Mais la première cause de mortalité accidentelle en France n'est ni l'une ni l'autre : ce sont les accidents de la vie courante, avec plus de 24 000 décès par an selon Santé publique France, dont 46 % par chute et 79 % après 65 ans. Ces trois univers ne relèvent pas du même régime d'indemnisation, et c'est cette différence — pas le chiffre — qui décide de ce que la victime obtiendra. Comparer l'étendue de la réparation selon le régime.

Les chiffres d'accidentalité circulent beaucoup, souvent sans date ni source, parfois arrondis au point de devenir faux. Cette page rassemble les données publiées par les organismes qui les produisent — l'ONISR pour la route, l'Assurance Maladie pour le travail, Santé publique France pour la vie courante, l'OMS pour le cadre mondial — en indiquant chaque fois l'année de référence et le périmètre. Elle explique surtout ce qui intéresse une victime ou une famille : à quel régime d'indemnisation chaque type d'accident donne accès, et ce que ce régime change concrètement.

Si vous venez de perdre un proche, commencez plutôt par notre guide pratique : quoi faire, et dans quel ordre, après un accident mortel.

1. Accidents de la route : le bilan ONISR 2025

L'Observatoire national interministériel de la sécurité routière publie chaque année un bilan définitif. Voici les chiffres de l'année 2025, issus du bilan définitif publié le 29 mai 2026. Deux périmètres coexistent et sont souvent mélangés : la France métropolitaine et la France entière, outre-mer compris.

Indicateur

France métropolitaine, 2025

Précision

Personnes tuées

3 263

3 515 pour la France entière, outre-mer compris, soit + 2,4 % sur un an

Personnes blessées (estimation)

Environ 247 000

Tous niveaux de gravité confondus, en hausse de 4,9 %

Blessés graves (échelle MAIS 3+)

Environ 16 800

Lésions sévères, potentiellement invalidantes

Blessés gardant des séquelles un an après

Environ 22 300

La moitié ont moins de 35 ans

Tués non présumés responsables

1 216

Plus d'un tué sur trois n'est pas à l'origine de l'accident

Tués dans un accident sans tiers

1 381

Environ 42 % de la mortalité routière

 

Deux lignes du tableau ont une portée juridique directe. Les 1 216 personnes tuées sans être présumées responsables relèvent, pour leurs proches, de la loi du 5 juillet 1985 et de la réparation intégrale. Les 1 381 décès dans un accident sans tiers posent la question inverse : sans autre véhicule impliqué, l'indemnisation du conducteur et de sa famille repose sur la garantie du conducteur souscrite au contrat, dont l'étendue varie fortement.

Le chiffre des blessés mérite une remarque. On lit souvent « environ 68 000 blessés » : c'est l'ordre de grandeur des blessés hospitalisés d'une année ancienne, pas celui du total des blessés, qui avoisine désormais 250 000. La confusion revient à diviser la réalité par trois.

Qui meurt sur la route

La répartition par catégorie d'usager montre la surexposition des usagers vulnérables, dont la part dans les décès dépasse largement la part dans le trafic : les deux-roues motorisés représentent 21 % des tués pour moins de 2 % du trafic motorisé, et la hausse de 2025 tient pour beaucoup aux piétons et aux utilisateurs d'engins de déplacement personnel motorisés.

Catégorie d'usager

Part des personnes tuées (2025)

Nombre

Occupants de véhicules de tourisme

47,3 %

1 543

Usagers de deux-roues motorisés

21,4 %

697

Piétons

15,4 %

503

Cyclistes

7,2 %

235

Utilisateurs d'engins de déplacement personnel motorisés

2,4 %

79

Autres usagers (utilitaires, poids lourds…)

6,3 %

206

 

Pour les deux-roues motorisés, la gravité des lésions justifie une approche particulière de l'expertise : voyez notre page consacrée à l'indemnisation du motard accidenté. Sur les axes de la métropole lilloise, voyez également accident sur l'A1, l'A25 ou la Rocade.

Les facteurs en cause dans les accidents mortels

Les facteurs détaillés les plus récents portent sur 2024 : parmi les conducteurs présumés responsables d'un accident mortel, l'ONISR relevait une vitesse excessive ou inadaptée dans 29 % des cas, l'alcool dans 22 %, l'inattention dans 14 % et les stupéfiants dans 13 %. Au total, près de 39 % des personnes tuées le sont dans un accident impliquant un conducteur contrôlé positif à l'alcool ou aux stupéfiants. Ces causes se cumulent : un même accident peut relever de plusieurs facteurs à la fois, ce qui explique que la somme dépasse 100 %.

Ce point a une portée juridique directe. L'alcoolémie ou l'usage de stupéfiants du conducteur responsable n'affecte pas le droit à indemnisation de ses passagers ni des autres victimes : la loi du 5 juillet 1985 protège la victime, et les exclusions de garantie restent inopposables aux victimes (article R. 211-13 du Code des assurances). En revanche, ces circonstances aggravent la qualification pénale des faits.

2. Accidents du travail et de trajet : les données de l'Assurance Maladie

La branche risques professionnels de l'Assurance Maladie publie chaque année les chiffres du régime général, qui couvre près de 20,8 millions de salariés. Pour 2024, le nombre d'accidents du travail reconnus s'établit autour de 550 000, en léger recul, pour un indice de fréquence de 26,4 accidents pour 1 000 salariés. Les accidents de trajet, eux, progressent légèrement.

Le bilan des décès est plus sombre, et c'est celui qu'il faut retenir : 764 décès par accident du travail, 318 décès par accident de trajet et 215 décès rattachés à une maladie professionnelle, soit près de 1 300 décès liés au travail sur une seule année. Les secteurs du transport et de la construction concentrent la part la plus lourde. Les droits des familles après un décès au travail sont détaillés dans notre article sur les morts au travail et les droits des familles.

Le régime AT/MP n'indemnise pas comme le droit commun. La rente répare forfaitairement la perte de capacité de gain ; pour les victimes consolidées à compter du 1er novembre 2026, elle comporte en outre une part fonctionnelle censée réparer le déficit fonctionnel permanent. Elle laisse en revanche hors champ les souffrances endurées, le préjudice esthétique ou d'agrément. Deux voies permettent d'aller au-delà : la faute inexcusable de l'employeur et l'action contre un tiers responsable — deux voies dont le tableau des régimes, plus bas, précise la portée.

L'accident de trajet obéit encore à d'autres règles : il ouvre les prestations AT/MP, mais la faute inexcusable de l'employeur n'y est en principe pas invocable, et lorsqu'un véhicule terrestre à moteur est impliqué, la loi du 5 juillet 1985 s'applique en parallèle — souvent bien plus favorablement.

3. Accidents de la vie courante : la première cause de mortalité accidentelle

C'est le point le plus contre-intuitif de toutes ces statistiques. Les accidents de la vie courante — ceux qui surviennent à la maison, au jardin, à l'école, en vacances, en pratiquant un sport — tuent en France nettement plus que la route et le travail réunis. Santé publique France a recensé 24 211 décès de cette nature pour l'année 2016, soit 62 % de l'ensemble des décès par traumatisme et 4 % de la mortalité totale, en hausse de 10 % par rapport à 2012. Les publications antérieures retenaient « près de 20 000 décès par an » : c'est l'ordre de grandeur qui circule encore le plus souvent.

Mécanisme

Part des décès par accident de la vie courante

Repère

Chutes

46 %

Premier mécanisme, très majoritaire après 85 ans

Suffocations

12 %

Jeunes enfants et personnes âgées

Intoxications

7 %

Médicaments, produits ménagers, monoxyde de carbone

Noyades

4 %

Part nettement plus élevée en outre-mer

Incendies et fumées

2 %

Souvent la nuit, au domicile

 

L'âge est le facteur dominant : 79 % de ces décès concernent des personnes de 65 ans et plus, et les accidents de la vie courante constituent la première cause de décès chez les enfants de 1 à 4 ans. Chez les plus de 85 ans, la chute explique à elle seule environ six décès sur dix.

Juridiquement, ce sont les accidents les plus mal couverts, précisément parce qu'il n'y a souvent personne à qui demander réparation. Trois pistes existent malgré tout : la responsabilité civile d'un tiers (propriétaire d'un lieu, fabricant d'un produit défectueux, organisateur d'une activité), une garantie accidents de la vie souscrite au préalable — dont il faut connaître les plafonds et les seuils —, et, dans les cas liés à une infraction, la solidarité nationale. Deux cas fréquents ont leur propre page : l'accident survenu chez un ami et l'accident de bricolage ou de jardinage.

4. Sport, loisirs et agressions : deux régimes à part

Les accidents sportifs ne forment pas une catégorie statistique homogène, et les chiffres qui circulent sur ce terrain sont rarement adossés à une publication officielle. Ce qui compte, en revanche, est bien établi juridiquement : l'indemnisation dépend du contexte. Elle passe par la responsabilité civile d'un autre pratiquant en cas de faute caractérisée, par celle de l'organisateur ou de l'exploitant en cas de manquement à son obligation de sécurité, ou par l'assurance de la fédération — dont les garanties sont souvent minces. Chaque discipline a ses règles propres : ski, équitation, parapente, motocross, sports de combat.

Les violences volontaires relèvent d'un mécanisme entièrement différent, fondé sur la solidarité nationale. La Commission d'indemnisation des victimes d'infractions permet d'obtenir réparation même lorsque l'auteur n'a jamais été identifié, ou qu'il est insolvable, sous réserve des conditions et des délais propres à cette voie, dont le tableau ci-dessous rappelle les contours.

5. L'ordre de grandeur mondial

Les données de l'Organisation mondiale de la santé fixent le cadre général. Elles servent de repère, pas de base de calcul : les méthodes de recensement varient fortement d'un pays à l'autre.

Cause

Décès annuels dans le monde

Ce que la donnée précise

Accidents de la route

Environ 1,2 million

Première cause de décès chez les 5-29 ans ; 20 à 50 millions de blessés par an

Chutes

Environ 684 000

Deuxième cause mondiale de décès par traumatisme non intentionnel

 

Deux précisions souvent déformées. D'abord, l'OMS indique que 92 % des décès routiers surviennent dans les pays à revenu faible ou intermédiaire, alors que ces pays ne détiennent que 60 % des véhicules en circulation — la comparaison porte sur le parc automobile, pas sur la population. Ensuite, le coût des accidents de la route est estimé à environ 3 % du produit intérieur brut de la plupart des pays.

6. Du chiffre au droit : pourquoi l'étendue de la réparation varie

Les statistiques mettent côte à côte des situations que le droit sépare. Deux victimes présentant les mêmes séquelles — même taux, même âge, mêmes souffrances — ne recevront pas la même chose selon les circonstances de l'accident, parce que tous les régimes ne réparent pas la même étendue de préjudices. C'est cette différence d'étendue, et non le nombre d'accidents, qui décide du sort d'un dossier.

Famille d'accidents

Régime applicable

Étendue de la réparation

Le point de vigilance

Accident de la circulation

Loi du 5 juillet 1985, assureur du véhicule impliqué

Réparation intégrale de tous les postes de la nomenclature

Offre obligatoire dans les 8 mois ; la loi garantit le droit, jamais le montant

Responsable non assuré, en fuite ou insolvable

FGAO

Réparation intégrale, à titre subsidiaire

Délais de saisine spécifiques, à ne pas laisser passer

Accident du travail

Livre IV du Code de la sécurité sociale

Réparation forfaitaire : rente et frais de santé

Ni souffrances, ni esthétique, ni agrément, sauf faute inexcusable ou tiers responsable ; le DFP n'entre dans la rente qu'avec la réforme du 1er novembre 2026

Accident de trajet

Prestations AT/MP, plus la loi de 1985 si un véhicule est impliqué

Forfaitaire, sauf application du droit commun

La faute inexcusable de l'employeur n'y est en principe pas invocable

Accident de la vie courante

Responsabilité civile d'un tiers, ou contrat GAV

Intégrale si un responsable est identifié ; sinon, contractuelle et plafonnée

Seuils d'AIPP et exclusions du contrat, à vérifier ligne à ligne

Accident de sport ou de loisir

Responsabilité civile, ou assurance fédérale

Variable selon le fondement retenu

L'acceptation des risques ne fait pas obstacle à la faute caractérisée

Agression, infraction pénale

CIVI, SARVI

Intégrale pour les atteintes graves (décès, incapacité d'au moins un mois, infractions sexuelles) ; plafonnée sinon

Possible même si l'auteur est inconnu ou insolvable ; délais propres à la CIVI

 

Une même situation peut relever de deux régimes à la fois. Un salarié percuté par un automobiliste sur le trajet du travail cumule les prestations AT/MP et l'action de droit commun contre le responsable ; le second finance alors la part que le premier laisse de côté. En cas de décès, les proches disposent de droits propres, distincts de ceux de la victime : préjudice d'affection, frais d'obsèques et, pour le conjoint ou le partenaire, préjudice économique.

Questions fréquentes sur les accidents mortels

Quels accidents tuent le plus en France ?

Les accidents de la vie courante, et de loin. Santé publique France en recense plus de 24 000 décès par an, contre environ 3 500 sur la route (France entière, 2025) et 764 par accident du travail (régime général, 2024). L'écart s'explique par l'âge : 79 % des décès par accident de la vie courante concernent des personnes de 65 ans et plus, et la chute en est le premier mécanisme. Les accidents de la route conservent en revanche une place à part chez les jeunes : c'est la première cause de décès dans le monde entre 5 et 29 ans.

Quelles sont les principales causes des accidents mortels de la route ?

Pour 2024, dernière année détaillée sur ce point, l'ONISR relevait chez les conducteurs présumés responsables une vitesse excessive ou inadaptée dans 29 % des cas, l'alcool dans 22 %, l'inattention dans 14 % et les stupéfiants dans 13 %. Ces facteurs se cumulent souvent au sein d'un même accident. Les causes techniques ou liées à l'infrastructure restent minoritaires.

Un accident domestique peut-il être indemnisé ?

Oui, mais pas automatiquement. Si un tiers est responsable — propriétaire d'un lieu mal entretenu, fabricant d'un produit défectueux, professionnel intervenu à domicile —, sa responsabilité civile est engagée et la réparation est intégrale. À défaut de responsable, seule une garantie accidents de la vie souscrite avant l'accident peut intervenir, dans les limites de plafond et de seuil d'AIPP prévues au contrat. Sans responsable ni contrat, il n'y a pas d'indemnisation.

Pourquoi l'indemnisation diffère-t-elle entre accident du travail et accident de la route ?

Parce que les deux régimes n'ont pas le même objet. Le régime AT/MP est forfaitaire : il compense une perte de capacité de gain par une rente, sans rechercher de responsable, et laisse hors champ les souffrances endurées et les préjudices esthétique et d'agrément ; le déficit fonctionnel permanent n'y entre, par une part fonctionnelle de la rente, que pour les consolidations postérieures au 1er novembre 2026. Le droit commun applicable aux accidents de la circulation vise au contraire la réparation intégrale, poste par poste. À séquelles identiques, l'écart se chiffre souvent en dizaines de milliers d'euros — d'où l'importance de rechercher systématiquement une faute inexcusable ou un tiers responsable.

Peut-on être indemnisé après une agression si l'auteur n'est pas identifié ?

Oui. C'est précisément la fonction de la Commission d'indemnisation des victimes d'infractions : elle indemnise au titre de la solidarité nationale, indépendamment de l'identification et de la solvabilité de l'auteur. La réparation y est intégrale pour les atteintes graves à la personne. Des délais spécifiques encadrent la saisine, ce qui rend la vigilance nécessaire dès le dépôt de plainte.

Ces statistiques permettent-elles d'estimer le montant d'une indemnisation ?

Non, et c'est un point important. Aucune donnée d'accidentalité ne donne un « prix » du dommage corporel. L'indemnisation se calcule poste par poste, à partir des séquelles constatées lors de l'expertise médicale, de l'âge, de la situation professionnelle et familiale de la victime. Les grilles de « coût moyen » que l'on rencontre parfois mesurent un coût pour la collectivité — soins, pertes de production, services de secours — et n'ont aucun rapport avec ce qu'une victime peut percevoir.

Trois univers, trois régimes d'indemnisation

La route est la mieux protégée, parce que la loi de 1985 y a organisé une indemnisation intégrale et rapide. Le travail est le plus mal réparé, parce que le forfait AT/MP ignore une grande partie des préjudices. La vie courante est la plus meurtrière et la plus incertaine, parce qu'elle suppose soit un responsable, soit un contrat souscrit à l'avance.

Dans les trois cas, la même règle s'applique : la réparation se construit sur l'expertise médicale et sur les pièces, jamais sur une moyenne statistique. Au-delà du dossier, la reprise du quotidien se prépare elle aussi — voyez notre guide sur la réorganisation de la vie quotidienne après un accident grave.

Le cabinet intervient en droit du dommage corporel et en droit des assurances, à Lille et à Paris. Les honoraires font l'objet d'une convention écrite : un honoraire correspondant aux diligences accomplies, complété par un honoraire de résultat (article 10 de la loi du 31 décembre 1971). Contacter le cabinet.

Et maintenant ? Vos 3 prochaines étapes

  1. Comprendre vos droits — Accident mortel : l'indemnisation des proches et des ayants droit. Ce que chaque proche peut réclamer, et ce que les héritiers recueillent.
  2. Vérifier — Vérifier une offre d'indemnisation, poste par poste. Avant d'accepter la proposition de l'assureur.
  3. Agir — Financer son avocat sans avancer d'argent. Protection juridique et aide juridictionnelle.

Sources des statistiques et des régimes cités

Données chiffrées. Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR), bilan définitif de l'accidentalité routière 2025, publié le 29 mai 2026, et bilan complet publié le 15 septembre 2026 — personnes tuées et blessées, blessés graves et avec séquelles, répartition par catégorie d'usager ; bilan 2024 pour les facteurs des accidents mortels. Assurance Maladie – Risques professionnels, rapport annuel 2024 publié en novembre 2025 — sinistralité du régime général, décès par accident du travail, de trajet et par maladie professionnelle. Santé publique France, Bulletin épidémiologique hebdomadaire, analyse de la mortalité par accident de la vie courante — nombre de décès, répartition par mécanisme et par âge. Organisation mondiale de la santé, aide-mémoire « Traumatismes dus aux accidents de la route » et « Chutes ».

Textes. Loi n° 85-677 du 5 juillet 1985 ; articles 1240 et 1241 du Code civil ; article R. 211-13 du Code des assurances (inopposabilité des exclusions aux victimes) ; livre IV du Code de la sécurité sociale (accidents du travail et maladies professionnelles), articles L. 452-1 et suivants (faute inexcusable) ; articles 706-3 et suivants du Code de procédure pénale (CIVI).

Les chiffres présentés portent l'année de référence de la publication qui les établit. Les organismes cités révisent leurs séries : vérifiez la dernière édition avant tout usage.